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 Le classique "INFP ou INFJ"

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Arzak
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Arzak

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Message(#) Sujet: Le classique "INFP ou INFJ" Le classique "INFP ou INFJ" Icon_minitimeJeu 07 Oct 2021, 18:04

Bonjour tout le monde!

Je profite de mon premier post pour rajouter ma pierre à l'édifice des topics des types indécis. Et en profite pour me présenter succinctement avant d'attaquer le gros : j'ai 28 ans, je suis un homme, et je me sens présentement assez submergé par mes pensées.
Je sens que je vais prendre du temps pour m'exprimer, je vais tâcher d'être concis, et si vous avez des questions pour pousser la réflexion plus loin je serai ravis d'y répondre (merde je parle comme un politique). Je pars du principe que la manière dont je m'exprime sera aussi parlante que les faits. Donc si il vous en faut davantage pour vous faire une idée, n'hésitez pas à me demander !

1)  lunette

Alors : il y a quelque temps j'avais fait le test MBTI, y résultant le profil de l'INFP (+ l'ennéagramme, Base 5). Sur le coup j'avoue y avoir trouvé une forme de satisfaction "Ah c'est donc pour ça", mais finalement j'ai vite dépassé le truc et ne m'y suis plus vraiment penché.
J'ai longtemps été porté sur le système des chakras comme corpus symbolique pour appréhender les émotions, pensées, sensations, sentiments, désirs, quand je me sentais envahis. Et aussi l'astrologie, mais avec un regard bien plus détaché, dans l'objectif d'un perfectionnement intérieur plus que par auto-complaisance... par amusement et egotrip je pense aussi, quand on en parlait avec des potes (Sagittaire ASC Cancer, pardon, pas pu m'empêcher).
Donc, avec aussi un travail par la méditation, la prise en compte des défis qui se présentaient, un changement drastique d'habitudes et de comportement, je pense avoir fait un travail assez conséquent en 7 ans, dont je me sens content (j'avais 21 ans alors, le moment où j'ai pris conscience que je pouvais être heureux, que je n'étais pas simplement mal tombé à la tombola de l'existence). Je sens que j'approche de la fin de "mon oeuvre au noir". Je peux revenir un peu plus tard sur ce qui a déclenché cette mise en mouvement, mais je vais en venir au fait :

Flûte, ça va être long...

Il y a quelques jours j'ai vraiment découvert le profil de l'INFJ, ça m'a fait l'effet d'une petite bombe et créé une sorte de schisme en moi depuis, où j'alterne sans arrêt entre la certitude et le doute. Je regarde à peu prêt tout ce qui concerne l'INFP et l'INFJ et frise toujours un peu l'overdose. Je fume beaucoup et je pense que c'est complètement lié. Je dors peu du coup.
Je pense tout le temps à ça. Je sors me balader autant que je peux (je bosse pas en ce moment, je m'ennuie comme un rat mort), m'allonge et me fait un peu de respiration abdominale, je joue de la guitare en chantant fort et n'importe comment mais en essayant de formuler tout ça... c'est laborieux mais amusant.

Je sens qu'il y a un désir sous-jacent derrière cette volonté acharnée de cerner mon mode de fonctionnement par l'intellect, qui ne peut que me perdre dans les méandres d'un cloisonnement de l'âme si je ne développe pas de l'autre côté mon sens du détachement. Mais j'ai besoin d'être fixé.

2 ) Praying

Je vais donc revenir sur ce qui a déclenché cette "mise en mouvement que j'évoquais plus haut".

J'avais 21 ans, sans projets, ça faisait 2 ans que je faisais croire à ma mère je j'allais à la fac alors que je m'enfonçait dans une spirale d'isolement, de frustrations, et de détestation de moi. Je fumais shit et beuh quotidiennement en sachant très bien que ça ne faisait que m'enfoncer. J'étais un complotiste patenté, mais je gardais ça pour moi, sauf vers la fin, où j'ai commencé à vraiment faire chier mes potes avec ça.
Quand je regardais un film je m'imaginait à la place du héro. Mettons un western : j'allais m'imaginer un monde post-apo très semblable où je jouerais du blues pour gagner ma croute. Genre, le musicien solitaire et mystérieux.
J'avais pour habitude aussi de m'écouter des sons et de m'imaginer un groupe avec des figures charismatiques les jouer en concert, ou alors dans une bo d'un film-musical mental, toutes ces choses dénonçaient implicitement le Grand Complot (le "film" était avec des marionnettes, qui se passait sur la lune, un monde contrôlé par des forces oppressives, et des gens de tous horizons avec du coeur qui s'unissent pour bousculer tout ça... ça évoquait autant le destin global que les histoires personnelles des individus). J'ai commencé à m'intéresser à la spiritualité par le truchement du complotisme, finalement...

Et puis un jour, je vais passer sur ce qui a amené ça, j'ai eu une expérience qu'on peut qualifier d'extatique. Je pensais TOUT LE TEMPS à ce moment là, et soudainement c'est comme si j'étais arrivé au bout... plus de pensées. C'est un raisonnement TRES linéaire qui a duré assez longtemps, qui m'a mené à ça, j'essayais de le poursuivre, de me forcer à penser, mais je n'y arrivais pas.

Donc, à ce moment là, petit à petit, j'ai commencé à baigner dans un océan d'amour, de sérénité. Moi qui détestait sortir, j'avais plus aucun problème. Au contraire, tout avait du sens, les couleurs, le soleil à travers les branches, les gens. Je n'avais plus de pensées, j'étais immergé dans le présent, de l'amour dans le coeur, c'était parfait, incroyable de découvrir cet aspect là de la vie. Le plus beau jour de la mienne.
Donc, heureusement ma mère ayant dépassée une dépression (façon de parler), j'ai pu beaucoup m'inspirer d'elle, de ses bouquins, je la crois ISFP, elle a un côté pragmatique, posé qui m'a aidé... je lui ai tout de suite fait part de mon expérience, j'étais assez exalté... et je voulais aider tout mes potes, tant il me semblait évident pour certains qu'ils étaient tiraillés et que je le percevais pas avant. Je les prenais à part "et toi ça va mec...?", leur parlant en me contenant quand même, sans forcer, de l'importance de l'amour. Bon, j'étais grillé, je commençais définitivement à paraître bizarre. Là j'ai sentis que c'était une page qui allait devoir se tourner.

J'ai vite compris que c'était un état passager. Qu'il allait me falloir du temps pour retrouver ça. Pour moi c'est totalement lié aux sentiments, au coeur, que j'ai cessé d'exprimer petit à petit à partir de l'adolescence.
C'est le but ultime pour moi, acquérir et conserver par mes expériences cet état d'être. Et quand on me dit que le bonheur est une chose subjective, je rigole.

Au début je suis resté dans mes nuages. Ma mère m'a filé Ma Vie de CG Jung, j'ai pas tout compris mais j'étais fasciné, je le relis régulièrement (par contre j'ai essayé ses autres bouquins, pas trop mon truc, c'est trop chirurgical pour moi). Et puis sont venus des tas et des tas de romans, des bandes dessinées, de la philosophie accessible (des trucs de Lenoir), une recherche constante de nouvelles valeurs, d'inspirations... ça a duré environ 3 ans. Moi qui ne lisait pas avant j'ai vite rattrapé mon retard.
Une vie on ne peut plus oisive mais qui prenait du sens. En même temps je prenais conscience en évoluant de ma part de grand idéaliste entretenait un cycle vicieux avec une autre beaucoup plus sombre qui ne me lâchait pas une seconde (j'en parlerai plus tard).
D'ailleurs j'ai parfois un peu de mal à écouter Mathieu Ricard, Frederic Lenoir et consort, par exemple. Je préfère ceux qui savent évoquer sans chichis notre part plus "crade". Aimer les gens, être altruiste, tout, mais je demande que ça moi, et c'est pas en décidant de l'être qu'on le devient du jour au lendemain, c'est un long travail...
Au final je trouve l'inspiration un peu partout, même dans les pires idées/idéaux je peux y trouver un truc qui va m'aider à prendre conscience de choses que je me cache. Dans ce sens ça peut m'aider à dépasser un certain idéalisme superficiel et déconnecté de ce que je suis vraiment.

Bref. C'est super long... merci d'avoir lu jusqu'ici, tu me fais honneur.

Je décidais en même temps à me confronter au monde extérieur. Je vis à Rennes, qui a pas mal de bibliothèques de quartiers, donc je me faisais des bonnes balades, je ne supportais plus de rester cloîtré... ça ne m'empêchait pas d'être très anxieux au contact des gens que je croisais dans la rue. Et ça continue, dans une moindre mesure.
Le cerveau qui se déconnecte du moment, comme si je plongeais en moi et que tout devenait flou intérieurement. Entre le rêve et la réalité, dans des limbes.

A un moment je me suis décidé à demander le rsa (j'étais dans une posture d'anarchiste ridicule, et je me suis décidé à le réclamer pour me payer un costard pour un mariage, où je me suis sentis du reste affreusement mal). A partir de là j'ai commencé à bosser... faire des déménagements, des missions de merde, chantier d'insertion dans les espaces verts où j'ai pu choper une formation de constructeur bois en 2020 avec plein de types super cool (dont un ESFP en tout points opposé à moi, on s'inspirait mutuellement, la personne le plus drôle et l'une des plus inspirantes que j'ai jamais rencontré ; évidemment tout ne m'inspirait pas ^^). Puis le permis : ayé, j'ai la bagnole depuis un mois (quand je repense à tout ces rêves que je faisais depuis des années dans lesquels je me crashais ou que ça allait super vite et que j'étais en panique)!
Pour ça j'ai aucun mal à affirmer que je sois fier. Par contre le boulot que je fais (dans le bâtiment donc) me casse les burnes. A tel point que je me suis remis à fumer du shit... et finalement je pense avoir définitivement dépassé ça pendant les vacances. Ca fait 3 mois que je suis en pause, depuis le jour le plus stressant de ma vie où j'ai vraiment cru que j'allais crever comme un con à bord d'un camion benne que je conduisais seul.

Par contre il y a pas mal de choses qui sont ressortis pendant ces trois mois, notamment des vieilles blessure d'enfance. Surtout le fait de ne m'être jamais sentis écouté, qu'on ne m'ait jamais encouragé à exprimer mes sentiments... et de fait d'avoir été induit à imiter mon père -séparé de ma mère chez qui je vis toujours- dans son côté "cérébral" et finalement très superficiel, lui qui est pourtant un ENFJ pris dans sa boucle infernale.
Je m'identifie beaucoup dans la blessure de "rejet".

3) Electrochoc

Evidemment, il reste des choses à corriger.

Et c'est là que j'attaque un dossier qui m'est particulièrement sensible. Sachez que je suis le premier à me juger, à en souffrir.

J'insulte les gens dans ma tête.

De moins en moins, mais bon... même quand ça le fait pas, je sens toujours que c'est en arrière fond. Ca me bloque, et c'est très culpabilisant. Ca m'empêche d'être spontané, d'échanger avec empathie, alors que je sens qu'au fond je peux être assez marrant dans mon genre.
Ca me rappelle une image qui m'avait marqué : Un coeur brûlant, sous cloche. C'est comme si c'était une autre personne, qui ne demandait qu'à être prise en compte.
En fait je compte beaucoup sur cette donnée pour savoir quel type entre l'INFP et l'INJF est susceptible d'avoir ce genre de problème.

Je suis obligé de préciser que je suis vierge ("par choix, mais pas le miens"), que les filles m'ont toujours foutus la trouille. J'ai eu tendance à me réfugier dans le porno à un époque (c'est un euphémisme).
J'ai tendance à faire un parallèle avec ces pensées avec le Ni/Se de l'INFJ. Quand je "retourne" dans mon corps, que je le ressens, c'est tout de suite mieux.
D'un autre côté ça pourrait ressembler à la boucle Fi-Si de l'INFP. Mais franchement je ne me sens pas quelqu'un de tourné vers le passé, si je veux analyser et essayer de me comprendre, et encore, je ne l'ai fait qu'une fois, et récemment en prenant conscience de mon "enfant intérieur".

D'ailleurs en me relisant je me trouve assez INFP. Après peut-être que je suis ni l'un ni l'autre, mais franchement ça m'étonnerait que je ne sois pas un INF.

Allez, j'ose. "Envoyer"

(ça c'est du concis!)
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Meleabrys
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Message(#) Sujet: Re: Le classique "INFP ou INFJ" Le classique "INFP ou INFJ" Icon_minitimeJeu 07 Oct 2021, 18:42

Alors, déjà bravo pour ton courage à en livrer autant.

J'aurais tendance à voir du Ni dans le côté mystique et recherche intensive qui va jusqu'au bout (Ne a plus tendance à zapper d'un sujet à l'autre en quelques jours dans le meilleur des cas, quelques heures dans les pires, pour ce que j'ai vu d'une amie INFP).

Néanmoins, il y a quelques petites choses qui m'interpellent dans ce que tu dis et je vais donc te poser quelques questions :

Tu dis que tu insultes beaucoup les gens dans ta tête. Sur quels critères ?

As-tu envisagé INTP ?

As-tu regardé les boucles et réussis à déterminer celles qui te correspondent le plus ?
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Arzak
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Message(#) Sujet: Re: Le classique "INFP ou INFJ" Le classique "INFP ou INFJ" Icon_minitimeJeu 07 Oct 2021, 19:05

Salut Meleabrys. Merci pour ton post!

J'avoue que j'exclue tout ce qui n'est pas NF. Mais c'est plus au regard de ce que je suis depuis que je suis enfant, période que j'ai zappé (concision!).
J'étais très empathique, sensible, mais pas timide. Parfois querelleur et porté sur la compétition (même si là c'était je pense un peu pour faire l'adulte, les choses sérieusement, organisées).
Quand je regarde ma vie avant ma prise de conscience, il y a l'évident d'une lutte entre deux personnes. Celle qui se croit différente des autres (c'est dans ma musique que j'exprimais ma singularité, j'ai énormément de chansons, avec structures et mélodies, mais je bloque sur les textes, c'est vraiment mon monde secret que j'ai du mal à partager), et celle qui se confirme à ceux qu'il côtoie.

J'étais pas un rebelle au lycée, bavard mais toujours respectueux (ma mère est prof), et j'ai toujours eu un peu de mal les grandes gueules.
Après, je séchais énormément, je m'emmerdais complètement.

Les potes avec qui j'ai tourné la page étaient des personnes cools, mais fêtardes, peu portées sur des question existentielles... je traînais aussi avec des tas d'NF, avec qui j'ai gardé contact, et même retrouvé cet été. On a énormément de points communs. Je suis juste beaucoup moins débrouillards qu'eux.

En fait c'est marrant mais j'ai déjà fait le test en répondant non pas la vérité, mais ce que j'aimerais être, et j'ai trouvé INTP. J'en ai côtoyé un durant ma formation (je lui ai fait passer le test, et bon, ça colle), je suis admiratif de ses qualités, mais on était singulièrement différent à de nombreux point de vue. Je suis bien plus sentimental.

Au final je pense qu'il va falloir que je m'initie plus en profondeur aux fonctions et boucles d'autres types, mais l'idée de continuer à me prendre la tête ne m'enchante pas.


Dernière édition par Arzak le Jeu 07 Oct 2021, 19:27, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Le classique "INFP ou INFJ" Le classique "INFP ou INFJ" Icon_minitimeJeu 07 Oct 2021, 19:10

Les insultes, pardon.

Sur critère physique, de l'âge, du sexe... Evidemment si je trouve la fille jolie, ça va "s'adapter" (edit: en fait non, il n'y a pas de jugement "esthétique", sauf sur la "rondeur" et la taille si elle est petite, en fait je suis pas très créatif là dedans et c'est tant mieux).

C'est la proximité qui m'effraye en fait. Si je vois une personne au loin sur le même trottoir que moi et que je commence à stresser au fur et à mesure, c'est au moment où on se croisera que ça va se manifester. Faire la queue au marché, marcher juste derrière une personne sans pouvoir la dépasser reste le pire à supporter. Mais comme je l'ai dit je commence à voir le bout.

Quand j'étais plus jeune, j'étais très tactile, je pouvais caresser le bras de la personne a qui je parlais, aveuglé par mon entrain. Ca m'a valu des moqueries et une bonne prise de conscience.
J'ai commencé à devenir plus "austère", avec un humour très noir... mais je restais quand même au fond très empathique, même si j'avais beaucoup de mal à m'exprimer verbalement (voix grave, et flemme d'articuler quand je suis sous stress).

En fait j'ai eu la possibilité d'avoir des copines, mais j'ai toujours tout saboté. J'ai eu un phimosis, et j'ai toujours repoussé le problème... curieusement l'opération était prévue juste après mon "expérience" à mes 21 ans. En fait je vivais dans un cadre familial où il était très aisé de se laisser aller en toute tranquillité, de fuir les problèmes.

C'est vraiment après le lycée que ça a chuté, que je me suis isolé à fond. Si j'allais pas à la fac c'est que la foule me faisait flipper, et comme je fumais et que de base je suis déjà un peu parano...
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Message(#) Sujet: Re: Le classique "INFP ou INFJ" Le classique "INFP ou INFJ" Icon_minitimeVen 08 Oct 2021, 23:58

Bon, je pense être INFP du coup. silly

Pris dans une boucle Fi-Te, je pense. Je vais me calmer un peu maintenant.

(edit : j'ai refais le test de l'ennéagramme, je suis très largement base 1w2, ça explique pas mal de choses)
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Message(#) Sujet: Re: Le classique "INFP ou INFJ" Le classique "INFP ou INFJ" Icon_minitime

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