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 L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse)

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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mar 19 Juin 2012 - 23:55

Finalement, si je m'avérais ne pas être INTP, c'est l'hypothèse qui m'étonnerait le moins. En revanche je suis pas du tout NF (je me rends compte que j'aspire à le devenir d'ailleurs) et rien que pour l'inférieure je suis infiniment plus INTP qu'INFP (les mêmes relations avec les sentiments qu'évoque Le Crâne).

J'attends donc, mais je répondrai peut-être demain, il est tard et je devrais pas trop m'occuper de ça en ce moment.


L, on est déjà une section pleine d'INTP, et tous 5w4 si je ne m'abuse – c'est manifestement une majorité. Smile
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:00

segovois a écrit:
Jicky je t'aime Smile

Lol

Au début j'ai vu le long pavé et je me suis dit "ça va pas de se présenter comme ça ?!", puis j'ai été intéressée par le débat ; en fait, j'ai une façon d'aborder différente, j'ai lu d'une traite mais j'en ai tiré des conclusions globales, pas en classant chaque paragraphe puis en me demandant lequel des deux types était le plus représenté.

Globalement, la partie de l'enfance me correspond pas mal. Je la trouve très "INFx". J'ai toujours été plongée dans des livres (j'ai appris à lire plus tôt que la moyenne) et je posais des tas de questions. J'avais ce côté "adulte dans un corps d'enfant", et j'étais comme tu l'exprimes en décalage constant par rapport aux autres. J'ajoute à cela le manque de confiance en soi, caractéristique là aussi pour moi d'un côté INFx : pas assez ceci, pas assez cela, peur de se retrouver au-dessus des autres mais doute à propos de son potentiel, etc.

Là aussi le côté "je réussis" mais "j'en rame pas une" fait très INFx, ça sous-entend que je suis capable de mieux, que j'ai des capacité supérieures à ce que je montre réellement mais au final je ne les montre pas. C'est une chose dont je suis moi-même persuadée aujourd'hui et dont j'essaie de me défaire.

Là où on diffère en revanche, c'est au niveau de l'adolescence et de la période qui vient après. J'ai souvent lu que P et J se déterminer plus précisément à ce moment-là, mais j'ai peut-être de mauvais souvenirs.

Pour cette histoire d'extraterrestre en revanche, je me vois mal l'associer à un type ou à un autre, je le rattache plus à une sorte de trouble de la personnalité et de questionnements sur son identité.


Donc je reprends sur l'adolescence. Vu les mots que tu emploies, tu as toujours cette peur qui caractéristique les INFP qui est celle de la mort. Tu me diras, beaucoup de gens ont peur de la mort, mais les INFP sont un cas un peu à part en la matière. Ils y pensent constamment, que ce soit de but en blanc ou sous une allégorie et croient donc être aliénés, ce qui a tendance à donner des êtres encore plus réservés qu'ils ne le sont. Il est très difficile de leur faire comprendre que leur peur est naturelle mais irrationnelle et qu'ils sont des individus comme d'autres.

Les INFP sont très maladroits en amour, et se jettent bien plus qu'ils ne le voudraient au fond dans une histoire lorsqu'ils se sentent impliqués. Ils pourront sortir avec des filles sans être amoureux bien sûr, mais en auront parfaitement conscience et ne feront pas durer ce type de relation trop longtemps. Pour ce qui est des émotions, ça renvoie également au sentiment de dévalorisation et de honte : peur d'être jugé, d'être mal vu et un complexe constant par rapport à son propre caractère. Mais je peux te garantir qu'avec la bonne personne, un INFP est capable de grandes choses, le plus difficile pour lui étant de sortir de sa réserve et de comprendre enfin qu'il est normal et que son potentiel est enfoui au plus profond de lui même.

En résumé, je pense que tes aspirations et tes motivations font plus référence aux sentiments qu'à la raison, en particulier par rapport aux gens qui t'entourent. Encore une fois, le plus difficile pour toi sera je pense de tenter de déverrouiller tes blocages pour pouvoir t'épanouir et ça passe d'abord par leur identification.


L a écrit:
Je pense qu'un INFP ne songerait pas à être un INTP

Je ne suis absolument pas d'accord. Si on prend la lettre qui change, il y a beaucoup plus de différences entre un INFP et un ENFP, et il faut rappeler que INFP et INTP ont en commun Ne.
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:05

Jicky a écrit:
Au début j'ai vu le long pavé et je me suis dit "ça va pas de se présenter comme ça ?!"
Ça m'étonne pas de toi... Lol

Jicky a écrit:
puis j'ai été intéressée par le débat ; en fait, j'ai une façon d'aborder différente, j'ai lu d'une traite mais j'en ai tiré des conclusions globales, pas en classant chaque paragraphe puis en me demandant lequel des deux types était le plus représenté.
Même chose, hein. Reprendre le texte comme segovois et moi l'avons fait c'est juste pour reprendre plus clairement les éléments intéressants (pour le coup je le fais encore mais bon).

Jicky a écrit:
Globalement, la partie de l'enfance me correspond pas mal. Je la trouve très "INFx". J'ai toujours été plongée dans des livres (j'ai appris à lire plus tôt que la moyenne) et je posais des tas de questions. J'avais ce côté "adulte dans un corps d'enfant", et j'étais comme tu l'exprimes en décalage constant par rapport aux autres. J'ajoute à cela le manque de confiance en soi, caractéristique là aussi pour moi d'un côté INFx : pas assez ceci, pas assez cela, peur de se retrouver au-dessus des autres mais doute à propos de son potentiel, etc.
Je suis donc tout à fait INFx.

Jicky a écrit:
Là aussi le côté "je réussis" mais "j'en rame pas une" fait très INFx, ça sous-entend que je suis capable de mieux, que j'ai des capacité supérieures à ce que je montre réellement mais au final je ne les montre pas. C'est une chose dont je suis moi-même persuadée aujourd'hui et dont j'essaie de me défaire.
Je suis donc tout à fait INFx.
Plus sérieusement, ce paragraphe fait très INTP je trouve moi.

Jicky a écrit:
Donc je reprends sur l'adolescence. Vu les mots que tu emploies, tu as toujours cette peur qui caractéristique les INFP qui est celle de la mort. Tu me diras, beaucoup de gens ont peur de la mort, mais les INFP sont un cas un peu à part en la matière. Ils y pensent constamment, que ce soit de but en blanc ou sous une allégorie et croient donc être aliénés, ce qui a tendance à donner des êtres encore plus réservés qu'ils ne le sont. Il est très difficile de leur faire comprendre que leur peur est naturelle mais irrationnelle et qu'ils sont des individus comme d'autres.
Intéressant ça, tu tiens ça d'où ? Smile

Jicky a écrit:
Les INFP sont très maladroits en amour, et se jettent bien plus qu'ils ne le voudraient au fond dans une histoire lorsqu'ils se sentent impliqués. Ils pourront sortir avec des filles sans être amoureux bien sûr, mais en auront parfaitement conscience et ne feront pas durer ce type de relation trop longtemps. Pour ce qui est des émotions, ça renvoie également au sentiment de dévalorisation et de honte : peur d'être jugé, d'être mal vu et un complexe constant par rapport à son propre caractère. Mais je peux te garantir qu'avec la bonne personne, un INFP est capable de grandes choses, le plus difficile pour lui étant de sortir de sa réserve et de comprendre enfin qu'il est normal et que son potentiel est enfoui au plus profond de lui même.
Probablement très vrai mais ça peut tout aussi bien s'appliquer aux INTP.

Jicky a écrit:
En résumé, je pense que tes aspirations et tes motivations font plus référence aux sentiments qu'à la raison, en particulier par rapport aux gens qui t'entourent. Encore une fois, le plus difficile pour toi sera je pense de tenter de déverrouiller tes blocages pour pouvoir t'épanouir et ça passe d'abord par leur identification.
Je suis pas d'accord.
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:13

Aya a dit:
Citation :
et rien que pour l'inférieure je suis infiniment plus INTP qu'INFP (les mêmes relations avec les sentiments qu'évoque Le Crâne).

Oui pareil, l'inférieur est une bonne piste.
Je me répète un coup:

INTP: Ti Ne Si Fe ; on est dans une dialectique Ti <-> Fe
INFP: Fi Ne Si Te ; on est dans une dialectique Fi <-> Te

On peut tenir compte aussi du "rendu global" des différents types (cf descriptions..) mais c'est beaucoup moins intelligible

La dominante a aussi tendance à "fondre" en son homologue Ti > Fi, et Fi > Ti, selon les circonstances/humeurs

HS: De quelles couleurs voyait vous les différentes fonctions ? (synesthésiquement parlant)


Dernière édition par L le Mer 20 Juin 2012 - 0:15, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:14

Ayahuasca a écrit:
Héhé, j'aime bien ton image moi.



segovois a écrit:
J'essaye (méthode débile mais vous me connaissez, vous m'en voudrez pas Smile )
Et moi je vais écrire en orange – même si c'est moche ! Smile

Mes réponses s'adressent à segovois. Si je dis rien, c'est que j'approuve.

Le Crâne a écrit:
J’ai longtemps hésité, après la déjà longue tergiversation visant à décider de la création de ce post, à tourner le titre dans le sens inverse. Ce sera finalement la comparaison avec mon énnéatype supposé qui me décidera dans ce sens. Mais commençons par le commencement.

Je m’intéresse épisodiquement au MBTI depuis un peu plus d’un an, durée depuis laquelle je connais également ce forum qu’il m’arrive de consulter. Attitude peu sérieuse, je ne me suis pas renseigné au-delà de ce que j’ai pu trouver sur le net, repoussant encore, malgré l’intérêt que cela m’inspire, la lecture de Jung, par exemple.
Et cela est certainement la cause de la persistance de l’interrogation majeure qui me hante depuis mon premier test et la lecture des différents types : suis-je INTP ou INFP ?
Je viens donc vers vous dans l’espoir d’un éclairage extérieur sur la question, que vos avis me permettront peut-être de trancher, mais surtout, qu’ils m’aident à être en paix avec mon type et à cesser de regarder de l’autre côté de la barrière avec envie.
Laissez-moi donc, à présent, vous présenter quelques aspects du problème.

Selon les époques de ma vie, mon tempérament à eu tendance à virer NT ou NF. Mes parents sont, pour ma mère NF (j’irais jusqu’à dire INFJ, avec un Ni qui confine au paranormal) et un père indubitablement NT (très certainement ENTP).
J’ai toujours eu une relation privilégiée avec mon père, et pour tout dire, essentiellement intellectuelle. En fait, j’ai même eu tendance, jusqu’à la vingtaine, à me calquer sur lui par mimétisme, au point qu’il m’était incroyablement difficile de me considérer moi-même comme un individu à part entière. INFP à fond Pourquoi ? Un Ti (dominant ou auxiliaire) aura beaucoup moins tendance à ce calquer et à imiter l'attitude d'un autre ça c'est très NFP.
Pour un NTP, même jeune, la recherche de "la vérité" est tellement plus importante qu'elle les empêche (souvent) de succomber à l'imitation - même des parents
c'est aussi ce qui leur joue des tour et les rends souvent différent et peuvent les faire paraitre rude socialement (même si ils le sont pas) : cette différence existe aussi chez les ENFP/ENTP,
Un INFP ou ENFP agira bien plus par mimétisme qu'un INTP/ENTP et surtout si ça dure jusqu'à 20 ans.

Pour autant, j’ai souvent compensé les raisonnements de mon père par l’introduction d’une certaine dimension humaine, irrationnelle, dont il n’avait pas nécessairement conscience. INFP Moui, voire INFJ pour le coup, je suis d'accord. NF. Enfin, dans la théorie, après... la dimension irrationnelle je l'ai aussi.

Néanmoins, même si elle me semble moins significative, j’ai toujours eu une certaine complicité avec ma mère, principalement articulée autour du N. INTP Oui On partage une certaine intuitivité, et je me suis davantage ouvert de mon monde intérieur avec elle qu’avec mon père, dont je redoutais non seulement l’incompréhension, mais surtout une certaine forme de mépris INFP Pourquoi ?
Un INFP aura plus tendance à craindre le rejet par le mépris qu'un INTP aura plus tendance à tout de même avancer ces arguments et à vouloir à tout prix qie son interlocuteur comprenne le fond de sa pensée.
Évidemment tout le monde redouterait ça : c'est si il fallait choisir

. Cependant, j’ai tendance à m’élever contre le manque de rigueur intellectuelle de ma mère INTP Carrément et ses opinions parfois péremptoires et arrêtées INFP Les deux !(et certains élans mystiques un peu trop emportés pour moi)
Si je considère mon enfance, j’aurais tendance à la qualifier d’assez typiquement INTP. Toujours plongé dans un bouquin ou dans mon imaginaire, posant mille questions, curieux, facile INTP et INFP Oui. Je n’ai pas été diagnostiqué HP, mais je m’y reconnais bien INTP le fait de s'y reconnaitre Aussi (mais pas que, je suppose) bien sûr c'est sont toujours des tendances..., dans les 3 quarts de cas ça s'applique à tout le monde.

Pendant toute ma primaire on a voulu me faire sauter des classes, ce que j’ai systématiquement refusé, paralysé par la peur : je me sentais déjà en décalage dans ma propre classe INTP et INFP, et vulnérable fasse aux plus grands surtout INFP ; et je redoutais qu’à me retrouver parmi eux, je serais totalement vulnérable. (En outre, mon imagination n’arrangeait rien : j’étais convaincu qu’au collège, on me plaquerait contre les murs pour me forcer à prendre de la drogue, sans que je puisse me défendre. D’où un refus assez catégorique). Pour abonder dans le sens NF, je passais mon temps entre le réel et l’imaginaire, m’inventant des histoires, me prenant pour un dinosaure ou me battant contre des créatures imaginaires. INTP et INFP Tout ça oui (Dans toutes les vidéos de cette époque, on me voit systématiquement finir par faire des gestes bizarres)

A partir de l’adolescence, en revanche, le côté NF va prendre le dessus. Je m’en sors toujours bien scolairement, du moins jusqu’en troisième, tout en en ramant pas une. Toutefois, je commence à être obnubilé par un paradoxe intérieur : depuis aussi loin que je me souvienne, je me prends pour un extraterrestre. J’entends, de la manière la plus littérale. Et je consacre la moitié de mon énergie à expliquer ce que peut bien foutre un alien sur terre dans un corps humain INTP, comment il est arrivé là INTPet pour quelle foutue raison INFP Pas forcément pareil toujours tendance. L’autre moitié est quand à elle, consacrée à déplorer cet état de fait, à espérer qu’une soucoupe volante vienne me chercher INFP, et à être amoureux de filles inaccessibles. INTP et INFP Carrément Lol
A partir du Lycée et jusqu’à il y a quelques années, je ne saurais être très sûr, ayant été dans un état de stress, d’angoisse et de dépression à peu près permanent. Mais il se dégage quand-même quelques lignes : un manque de confiance en soi, une peur croissante du monde extérieur qui ira presque jusqu’à l’agoraphobie, des obsessions amoureuses irrésolues INTP et INFP. Le dilemme de l’extraterrestre persiste, avec la constatation que je suis toujours sur terre et qu’il va bien me falloir vivre, et continue à me bouffer mon énergie. INFP

Voilà pour l’historique. Pour ce qui est de mes mécanismes cognitifs, ils me paraissent T pour l’essentiel, mais il y a quelques points assez ambivalents.

J’ai une tendance certaine à la cristallisation émotionnelle. Par exemple, je suis resté cristallisé pendant neuf ans sur un amour d’enfance que j’avais perdu de vue. Je magnifie les personnes dont je tombe amoureux, et me livre à d’interminables rêveries romantiques INTP et INFP. Du reste, j’ai tendance à définir trois degrés INTP lol oui carrement ! d’attirance : l’indifférence, l’attrait superficiel qui ne mérite pas une implication sérieuse et l’état amoureux, INTP qui me paralyse. Tout cela pour dire que malgré une activité dans le domaine proche du néant, les considérations romantiques occupent une part essentielle de mon activité psychique. INFP Je suis pareil, et bien INTP ! Oui bon, pour les 3 quarts des INFP/INTP que je connais, on va dire que les INFP pensent toute leur vie en fonction du romantisme (même quand ils doivent choisir des carottes aux marché ...) et les INTP : bha on va dire que c'est pas leur tendance naturelle quand ils doivent aborder un problème de la vie.
La c'est quand même un trait déterminant de différence INTP/INFP


En parlant d’émotions, il s’agit justement de ma plus grande difficulté. J’ai énormément de mal à les comprendre et à les exprimer. En fait, je les réprime. Je les reconnais dans mon monde intérieur, mais leur dénie tout droit à l’expression. Je ne sais pas les contrôler, et si je me laisse aller, elles jaillissent comme un torrent furieux et déchainé. Ça va même jusqu’à la somatisation, mon premier rendez-vous s’étant soldé par une crise de tétanie. (Et là vous êtes en train de vous dire que ce mec, c’est quand-même un cas. C’est pas faux)
===> Fi - Fi -Fi avec une part de refoulement ?

Vis-à-vis des sentiments d’autrui, mon attitude est ambivalente. Je pense que j’arrive assez facilement à les identifier, et que je peut même faire preuve d’une certaine finesse psychologique. En revanche, je ne sais absolument pas comment y répondre. Je suis incapable de deviner la réaction appropriée. C’est pourquoi dans mes rapports sociaux superficiels je me repose essentiellement sur des stéréotypes et sur le mimétisme. De même, dans les rapports intimes, je suis assez mal à l’aise devant les démonstrations affectives.
====> INTP à fond
Idem

J’ai également tendance à me méfier de mes capacités logiques. Je ne leur fait que moyennement confiance. En fait, ce n’est pas de la logique dont je doute, mais de ma faculté à l’appliquer. C’est un des raisons pour lesquelles je ne joue pas aux échecs, par exemple. Je ne me sens pas assez intelligent pour mettre en place une stratégie et anticiper toutes les combinaisons possibles. D’ailleurs, la première partie que j’ai jouée, je l’ai bloquée (le premier qui bouge à perdu).
===> Alors la, même si c'est la vérité, un INTP aurait du mal à dire ça de lui
En tout cas moi je me reconnais à mort dans ce paragraphe, et le raisonnement fait davantage NT que NF là
Oui ok raisonnement Ti 100% ok
INTP mature ==> ca marche


Autre exemple, je travaille actuellement sur un roman dont j’essaye d’éliminer les incohérences et les failles narratives. J’essaye d’identifier au maximum quel enchainement des évènements est le plus logique, mais échoue à définir quel réaction des forces en présence fait plus de sens (en écrivant cela, je m’aperçois que c’est en fait très T, que de chercher à modéliser des réactions humaines. Bref).
INTP

En fait, même si j’ai un certain nombre d’attitudes T, genre le souci de la précision, la correction des autres, etc., je me repose plus sur Ne pour prendre des décisions. Je décide que je suis incapable d’identifier la bonne direction par la simple déduction et m’en remet au feeling, à l’intuition. C’est la raison principale pour laquelle je ne parviens pas à identifier si j’ai Ti ou Fi en dominant. INTP Je suis dans le même cas, donc allez. INTP. Par exemple, une anecdote :

Au moment du passage en seconde, le choix de mon lycée c’est fait parce que j’étais amoureux d’une fille. INTP qui déconne avec son F, avec tendances Ti-stalker comme moi Lol En outre, je souhaitais éviter le lycée de destination de mon collège en raison d’un environnement délétère que je ne souhaitais pas retrouver. Je décide donc d’aller dans le même lycée que cette fille, mais j’ignore duquel il s’agit (et il peut même s’agir de mon lycée de destination). Par corrélation, je parviens à supposer la ville de son lycée (la même que le collège de son frère, qui n’est pas celui de notre village) mais je m’en remets finalement à Ne pour le choisir. Et finalement je ne me suis pas trompé. (Même si concrètement, ça n’aura servi à rien : elle demeurera dans l’ignorance de mon transport)
J’ai donc l’impression que la plupart de mes motivations sont d’ordre émotionnel, même si je tente de les justifier après coup.
==> INFP, du choix de l exemple, jusqu'a la façon de l'exprimer
Ah non, ou alors je suis INFP aussi. La dernière phrase en particulier : j'applique la logique partout, mais généraleme,t après. :P
Un truc Aya, t'as 16 ans, et à ton age c'est vraiment la préoccupation majeure.
Je te promet que quand tu aura 10 ans de plus, si ce sont toujours ces exemples que tu prendra et de façon aussi répétés pour illustrer ton caractère, il y a de fortes chance qu'on te considère Fi, ou à dominance NF ...
Après la logique n'est pas l’a panache des T Smile
je raisonne également totalement de cette façon.

Accessoirement, d’une manière générale, j’ai plutôt tendance à me projeter comme un NF. Idéaliste est un mot qui me correspond. Je me considère comme un être profondément éthique. Je suis profondément intéressé par les gens, j’aime pouvoir les conseiller, les aider à grandir. Je ne suis pas du genre à me lancer dans le bénévolat ou l’humanitaire, mais je me projetterai aisément comme une sorte de mentor ou de conseiller, voire comme une figure spirituelle. J’ai également des aspirations élevées, et le sentiment d’une sorte de mission de vie : quel est mon rôle sur terre, quelle contribution puis-je apporter à l’humanité.
INFJ Smile Ou INFP, là.

Quant à l’éclairage apporté par l’énnéagramme, il réside dans le mécanisme d’évitement du 5. En effet, toute sa stratégie est axée sur la compensation de la peur de l’environnement. Et je me reconnais totalement là dedans. Je n’ai jamais assez d’informations, je ne suis jamais assez compétent pour faire face aux évènements. A un moment, j’étais obligé de planifier et d’imaginer précisément le déroulement des évènements, le temps que cela prendra, etc. pour des choses aussi banales que de sortir acheter du pain ou aller à la laverie. En en général, il me fallait bien deux heures pour me décider à sortir. Aujourd’hui encore, il m’est difficile de prendre la voiture si je ne connais pas précisément l’itinéraire et si je ne sais pas où je vais me garer.

Pour synthétiser, je dirais que j’identifie la plupart de mes comportements comme relevant du NT, mais que mon sens de l’identité se rapproche du NF. Pour donner un exemple si vous connaissez The Big Bang Theory, mes amis se moqueraient en disant que je ressemble à Sheldon (ce qu’ils ont fait, les bougres) alors que moi je m’identifierais plus à Raj (qui me semble le plus F du lot).

Voilà, je m’excuse pour la longueur injustifiée de ce post. J’imagine que la majorité de ceux qui auront fait l’effort de me lire n’en auront de toute manière rien à branler (et ils ont raison), mais je serais toute de même heureux de recevoir un ou deux avis. Et puis bon, ça à valeur de catharsis, aussi, alors hein.

Complètement INTP donc, et un du même genre que moi (toutes mes excuses).

Voila bha on était qd même d'accord sur pas mal de trucs Smile
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:19

L, effectivement le rendu global est assez piégeux, ça relève d'une observation des caractéristiques communes aux individus d'un même type a posteriori, mais bof.

Je me suis fait la même remarque hier pour la dominance !
Enfin, je suis assez Fi (pour un INTP), et absolument pas Te (bref je suis très IP). J'ai essayé de voir si ça se vérifiait dans mon entourage, ça a l'air de pas mal le faire.

segovois, j'attaque ! Very Happy
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:21

Ayahuasca a écrit:

Jicky a écrit:
Globalement, la partie de l'enfance me correspond pas mal. Je la trouve très "INFx". J'ai toujours été plongée dans des livres (j'ai appris à lire plus tôt que la moyenne) et je posais des tas de questions. J'avais ce côté "adulte dans un corps d'enfant", et j'étais comme tu l'exprimes en décalage constant par rapport aux autres. J'ajoute à cela le manque de confiance en soi, caractéristique là aussi pour moi d'un côté INFx : pas assez ceci, pas assez cela, peur de se retrouver au-dessus des autres mais doute à propos de son potentiel, etc.
Je suis donc tout à fait INFx.

Jicky a écrit:
Là aussi le côté "je réussis" mais "j'en rame pas une" fait très INFx, ça sous-entend que je suis capable de mieux, que j'ai des capacité supérieures à ce que je montre réellement mais au final je ne les montre pas. C'est une chose dont je suis moi-même persuadée aujourd'hui et dont j'essaie de me défaire.
Je suis donc tout à fait INFx.
Plus sérieusement, ce paragraphe fait très INTP je trouve moi.

Jicky a écrit:
Donc je reprends sur l'adolescence. Vu les mots que tu emploies, tu as toujours cette peur qui caractéristique les INFP qui est celle de la mort. Tu me diras, beaucoup de gens ont peur de la mort, mais les INFP sont un cas un peu à part en la matière. Ils y pensent constamment, que ce soit de but en blanc ou sous une allégorie et croient donc être aliénés, ce qui a tendance à donner des êtres encore plus réservés qu'ils ne le sont. Il est très difficile de leur faire comprendre que leur peur est naturelle mais irrationnelle et qu'ils sont des individus comme d'autres.
Intéressant ça, tu tiens ça d'où ? Smile

Jicky a écrit:
Les INFP sont très maladroits en amour, et se jettent bien plus qu'ils ne le voudraient au fond dans une histoire lorsqu'ils se sentent impliqués. Ils pourront sortir avec des filles sans être amoureux bien sûr, mais en auront parfaitement conscience et ne feront pas durer ce type de relation trop longtemps. Pour ce qui est des émotions, ça renvoie également au sentiment de dévalorisation et de honte : peur d'être jugé, d'être mal vu et un complexe constant par rapport à son propre caractère. Mais je peux te garantir qu'avec la bonne personne, un INFP est capable de grandes choses, le plus difficile pour lui étant de sortir de sa réserve et de comprendre enfin qu'il est normal et que son potentiel est enfoui au plus profond de lui même.
Probablement très vrai mais ça peut tout aussi bien s'appliquer aux INTP.

Jicky a écrit:
En résumé, je pense que tes aspirations et tes motivations font plus référence aux sentiments qu'à la raison, en particulier par rapport aux gens qui t'entourent. Encore une fois, le plus difficile pour toi sera je pense de tenter de déverrouiller tes blocages pour pouvoir t'épanouir et ça passe d'abord par leur identification.
Je suis pas d'accord.

Non non, le fait de sous-estimer ses capacités est plus F que T pour moi. Comme je l'ai dit, je suis dans ce cas-là parce que je n'arrive pas à être autrement. D'ailleurs, la façon dont cela est dit ne signifie pas que l'on se trouve meilleur que le reste des individus, mais qu'on se trouve paresseux. J'ai aussi appris à garder ce genre de réflexion pour moi même ou au moins pour les gens que je ne côtoie pas dans mes études parce que ça peut être facilement mal pris.

Quand tu me demandes "tu sors ça d'où ?", tu parles du rapport de la "pulsion de mort" avec l'INFP ou de comment cela s'applique sur lui ? Si c'est pour la seconde, je le lis à travers les lignes de toute cette histoire d'extraterrestre. Le fait qu'il veuille qu'une soucoupe l'embarque, ça signifie "partir très loin", donc disparaître. J'ai remarqué que ça se manifestait quasiment toujours chez un INFP, que ce soit d'une façon ou d'une autre. Certains l'assimilent à des pulsions qu'ils essaient de repousser, d'autres se disent qu'ils y pensent comme s'ils se demandaient quel sens donner à leur vie... Quand il dit "il va bien falloir vivre", c'est une démonstration de cette caractéristique qu'on les INFP à se "raccrocher" à la vie. C'est comme une sorte de tension constante, une épée de Damoclès au dessus de leur tête.

Les INTP ne doutent pas autant de leur potentiel que ce que tu crois.
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:28

Ayahuasca a écrit:
Jicky a écrit:
Au début j'ai vu le long pavé et je me suis dit "ça va pas de se présenter comme ça ?!"
Ça m'étonne pas de toi... Lol
Moi je regarde pas et je déroule l'écran au fur et à mesure ... ca fait moins peur et ça décourage pas dès le début

Jicky a écrit:
puis j'ai été intéressée par le débat ; en fait, j'ai une façon d'aborder différente, j'ai lu d'une traite mais j'en ai tiré des conclusions globales, pas en classant chaque paragraphe puis en me demandant lequel des deux types était le plus représenté.
Même chose, hein. Reprendre le texte comme segovois et moi l'avons fait c'est juste pour reprendre plus clairement les éléments intéressants (pour le coup je le fais encore mais bon).
Pareil, d'ailleur quand j'ai écris mes trucs au bleu j'ai un peu lu des phrases au hasard pour y répondre

Jicky a écrit:
Globalement, la partie de l'enfance me correspond pas mal. Je la trouve très "INFx". J'ai toujours été plongée dans des livres (j'ai appris à lire plus tôt que la moyenne) et je posais des tas de questions. J'avais ce côté "adulte dans un corps d'enfant", et j'étais comme tu l'exprimes en décalage constant par rapport aux autres. J'ajoute à cela le manque de confiance en soi, caractéristique là aussi pour moi d'un côté INFx : pas assez ceci, pas assez cela, peur de se retrouver au-dessus des autres mais doute à propos de son potentiel, etc.
Je suis donc tout à fait INFx.


Jicky a écrit:
Là aussi le côté "je réussis" mais "j'en rame pas une" fait très INFx, ça sous-entend que je suis capable de mieux, que j'ai des capacité supérieures à ce que je montre réellement mais au final je ne les montre pas. C'est une chose dont je suis moi-même persuadée aujourd'hui et dont j'essaie de me défaire.
Je suis donc tout à fait INFx.
Plus sérieusement, ce paragraphe fait très INTP je trouve moi.
Ca et le paragraphe d'au dessus ca peut réellement coller à tous les types !! Vous allez sûrement pas me croire, mais jusqu'en 3eme j'ai toujours été dans les 3 premiers de ma classe (c'est pas un mytho lol)

C'est surtout sur la façon que Tête a de le dire qu'il faut ce concentrer.
Et c'est la que je ressens surtout du Fi et énormement de Ti aussi ... mais moins.


Jicky a écrit:
Donc je reprends sur l'adolescence. Vu les mots que tu emploies, tu as toujours cette peur qui caractéristique les INFP qui est celle de la mort. Tu me diras, beaucoup de gens ont peur de la mort, mais les INFP sont un cas un peu à part en la matière. Ils y pensent constamment, que ce soit de but en blanc ou sous une allégorie et croient donc être aliénés, ce qui a tendance à donner des êtres encore plus réservés qu'ils ne le sont. Il est très difficile de leur faire comprendre que leur peur est naturelle mais irrationnelle et qu'ils sont des individus comme d'autres.
Intéressant ça, tu tiens ça d'où ? Smile
Lol je pense pas que ça soit vrai au premier degré, mais c'est trop bien trouvé Jicky : dans le fond c'est TOUT A FAIT CA (de manière allégorique dans leur vie on va dire)


Jicky a écrit:
Les INFP sont très maladroits en amour, et se jettent bien plus qu'ils ne le voudraient au fond dans une histoire lorsqu'ils se sentent impliqués. Ils pourront sortir avec des filles sans être amoureux bien sûr, mais en auront parfaitement conscience et ne feront pas durer ce type de relation trop longtemps. Pour ce qui est des émotions, ça renvoie également au sentiment de dévalorisation et de honte : peur d'être jugé, d'être mal vu et un complexe constant par rapport à son propre caractère. Mais je peux te garantir qu'avec la bonne personne, un INFP est capable de grandes choses, le plus difficile pour lui étant de sortir de sa réserve et de comprendre enfin qu'il est normal et que son potentiel est enfoui au plus profond de lui même.
Probablement très vrai mais ça peut tout aussi bien s'appliquer aux INTP.
Oui vrai aussi pour les INTP, mais je pense que sur ces questions, les sentiments de honte et surtout de peur d'être jugé sont peut être plus intenses chez les NF et surtout les INFP

Jicky a écrit:
En résumé, je pense que tes aspirations et tes motivations font plus référence aux sentiments qu'à la raison, en particulier par rapport aux gens qui t'entourent. Encore une fois, le plus difficile pour toi sera je pense de tenter de déverrouiller tes blocages pour pouvoir t'épanouir et ça passe d'abord par leur identification.
Je suis pas d'accord.
Oui quand j'ai lu la description, je n'ai pensé qu'au sentiments ... qu'a ce qu'il a du ressentir ... et honnêtement j'ai rarement cet effet avec des explication d'INTP.
Ok mauvais argument mais on me dit qu'il faut que j'écoute mon Fi, alors je le fais.
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:31

Ayahuasca a écrit:
L, effectivement le rendu global est assez piégeux, ça relève d'une observation des caractéristiques communes aux individus d'un même type a posteriori, mais bof.

Je me suis fait la même remarque hier pour la dominance !
Enfin, je suis assez Fi (pour un INTP), et absolument pas Te (bref je suis très IP). J'ai essayé de voir si ça se vérifiait dans mon entourage, ça a l'air de pas mal le faire.

segovois, j'attaque ! Very Happy


Le "rendu global" s’acquiert plutôt avec le temps; on reconnait des traits de fonction par exemple, j'essayerai peut être une vulgarisation un jour, ça pourrait être sympa Smile

Les descriptions sont toujours cool à lire puisque souvent très proches de la réalité (et c'est souvent flatteur ^^) mais malheureusement parfois trop ambigu pour discerner deux types
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:41

C'est assez pertinent ce passage sur la mort, Jicky. Effectivement, jusqu'à à peu près vingt ans, j'ai vécu dans l'attente du moment où je "partirai", quelle que soit la forme de ce départ. j'envisageait même une persistance du corps du moment qu'il y avait dissolution de la sensation d'existence, du moment que "moi" je ne serai plus là. Et ce qu'il resterait derrière, honnêtement je m'en foutais. Pour dire à quel point ça me semblait inéluctable, le choix d'une orientation post-bac était pour moi totalement absurde: pourquoi me soucier d'un avenir que de toute manière je n'aurai pas?
Et effectivement, pendant longtemps j'ai appelé de toutes mes forces, pas nommément la mort, mais la dissolution de l'agrégat conscient que je considérais être.

En toute honnêteté, je ne considère et je n'accepte réellement mon existence sur le long terme que depuis, quoi, un an et demi.

ce qui est assez amusant par contre, et finalement contradictoire, c'est que j'ai toujours eu la conviction que soit je vivrais extrêmement vieux (du genre vraiment très vieux) soit je disparaîtrait prématurément (35 ans me paraissait une limite infranchissable), par la cause de cette dissolution mystique ou d'un acte volontaire ( ce qui a bien failli se produire)

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l'esprit qui n'a d'autre fin qu'un intérêt et une absorption égoïstes en lui-même, à l'exclusion de toute relation humaine, ne peut aboutir qu'à la violence et à la douleur.

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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:42

Oui, finalement ça concorde pas mal.
Bon, je pense pas qu'il soit nécessaire de tout reprendre, ça ferait un pavé supplémentaire et j'ai pas forcément besoin d'être aussi analytique là.

Évidemment donc, chacune de ces tendances est tendance générale et relative, mais quand j'en remets une en cause c'est que je la vois nettement/nettement pas dans le type évoqué, quand même.

Ensuite, j'ai effectivement 16 ans et c'est peut-être pour ça que le côté romantique-idéaliste-naïf compte autant – en tout cas depuis que je suis tout petit je suis toujours tombé amoureux et toujours un peu n'importe comment. En l'occurrence le passage du lycée se situe dans la même tranche d'âge, donc c'est comparable.
Et justement (c'est peut-être mon côté Sx ?), je vois beaucoup les choses par rapport aux relations, à l'autre en général. C'est pas que je me préoccupe tellement du bien-être ou d'une harmonie, ni un intérêt d'ordre purement pragmatique ("je tiens à conserver cette relation, donc je dois...", comme disaient hd et Phaedren je crois), mais simplement le besoin d'apparaître au mieux, d'avoir la meilleure relation possible. Enfin bref, je vois tout comme ça, par rapport à l'autre (je ne me conforme pas consciemment pour autant, j'essaie... d'optimiser je crois. Et je suis très T dans ça, je recueille des informations pour agir aussi bien que possible, j'utilise le T pour subvenir à mon F peut-être. À part me complaire dans des rêveries et des idéalismes romantiques, je vois finalement beaucoup le plan d'action et l'évolution de la situation vers un objectif – et ça me dérange, du coup je doute de la validité de mon but, si j'ai pas oublié ce qui me pousse à penser tout ça, etc.)


Je me perds, je m'égare, je dis n'importe quoi.


Ah oui et puis la logique est quand même vitale pour moi je crois (enfin peut-être pas plus que pour un autre), je peux pas supporter un comportement que je ne comprends pas, ou du moins dont je ne peux pas mesurer la portée ou le niveau de portée. Sauf que la logique, je la trouve après, c'est tout.


Bref, je trouve toujours un moyen de parler de moi. Lol
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:50

Jicky, comment tu généralises ça aux INFP ?
Ensuite, j'assimile ma paresse et ma tendance à la procrastination à la peur de réaliser que je ne suis pas aussi capable que je le supposais – c'est la compulsion du 5, ça colle. Du coup en cours j'ai des résultats médiocres en n'en foutant pas une parce que ça m'arrange, et c'est comme ça dans tout.


L, effectivement je trouve les descriptions soit trop théoriques (genre écrite par le mec qui s'appuie exclusivement sur les fonctions et du coup aucun rendu global et ça va pas), soit trop appliquées dans quel cas il est assez difficile de différencier les types (tout se recoupe).

Mais si tu veux bosser, j'attends de voir ! Smile
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:50

Le Crâne a écrit:
C'est assez pertinent ce passage sur la mort, Jicky. Effectivement, jusqu'à à peu près vingt ans, j'ai vécu dans l'attente du moment où je "partirai", quelle que soit la forme de ce départ. j'envisageait même une persistance du corps du moment qu'il y avait dissolution de la sensation d'existence, du moment que "moi" je ne serai plus là. Et ce qu'il resterait derrière, honnêtement je m'en foutais. Pour dire à quel point ça me semblait inéluctable, le choix d'une orientation post-bac était pour moi totalement absurde: pourquoi me soucier d'un avenir que de toute manière je n'aurai pas?
Et effectivement, pendant longtemps j'ai appelé de toutes mes forces, pas nommément la mort, mais la dissolution de l'agrégat conscient que je considérais être.

En toute honnêteté, je ne considère et je n'accepte réellement mon existence sur le long terme que depuis, quoi, un an et demi.

ce qui est assez amusant par contre, et finalement contradictoire, c'est que j'ai toujours eu la conviction que soit je vivrais extrêmement vieux (du genre vraiment très vieux) soit je disparaîtrait prématurément (35 ans me paraissait une limite infranchissable), par la cause de cette dissolution mystique ou d'un acte volontaire ( ce qui a bien failli se produire)

En plus tu t'appelles "Le Crâne" et tu as une photo d'un symbole qui en Occident est une des représentations les plus courantes de la mort...

Pour l'orientation post-bac, il y a aussi du y avoir une crainte enfouie de se projeter dans l'avenir, puisque tu donnes le sentiment de "lutter" pour vivre et respirer alors que tu vis et tu respires normalement.

Et disparaître prématurément est pour moi une pensée de INFP.
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:51

.

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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:51

Très intéressant ce topic..
Je vous lis, je vous lis tous.. Very Happy Mais là j'ai pas trop le temps d'être moi-même lu..

Juste, je remarque une chose, c'est que sur tous ceux qui sont intervenus, INFP est NTP tombent d'accord pour dire qu'il s'agirait d'un crâne INTP, et que seul les deux types dont les préférences ne correspondent pas à l’ambiguïté qui est ici questionnée le range parmi les INFP...

L a écrit:

HS: De quelles couleurs voyait vous les différentes fonctions ? (synesthésiquement parlant)

En tant que synesthète, je ne tolérerais aucune autre interprétation que : Lol

S = couleur terre (ocre)
Se couleur chaire bronzée, ambiance plage nudiste...
Si marron austère ambiance déco années 70..
N = couleur ciel
Ne bleu ciel printanier riche d'infinies promesses..
Ni bleu obscur et profond d'une nuit étoilée ou filent quelques astéroïdes incandescents..
T = rouge à violacée
Te rouge inquisiteur, digne d'un étendard, ou du sang maculant la lame d'un couperet..
Ti pourpre violée crépusculaire, tendant vers le ciel Ni..
F = couleur verdure
Fe vert clair, et même claironnant, riche en chlorophylle et hautement photosynthétique..
Fi vert foncé, avec des touches de bleu et de jaune, ambiance pré-automnale dans un sous-bois où percent des filets de lumières..

E = blanc
I = noir

P/J sont gris, résolument neutre




Dernière édition par Exil le Mer 20 Juin 2012 - 1:18, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:53

segovois a écrit:
C'est surtout sur la façon que Tête a de le dire qu'il faut ce concentrer.
Surnom original. Smile

J'aime bien ta vision de l'avenir Le Crâne, enfin cette idée que tu avais. J'y réfléchirai plus tard.


Et caillou, 100 %, post parfait, j'approuve de A à Z et de fond en comble etc.



Exil a écrit:
Juste, je remarque une chose, c'est que sur tous ceux qui sont intervenus, INFP est NTP tombent d'accord pour dire qu'ils s'agirait d'un crâne INTP, et que seul les deux types dont les préférences ne correspondent pas à l’ambiguïté qui est ici questionnée le range parmi les INFP...
Bien vu ! Apparemment ceux qui seraient les mieux placés pour en juger tombent d'accord sur le même constat. Smile


Les fonctions, je vois les fonctions introverties en blanc, les extraverties plutôt en noir (comme en Socionique), quand je compare. Sinon je vois Ne en marron/orange, comme le E, alors que le I serait plutôt blanc ou peut-être bleu foncé. Fe serait assez rouge (Bordeaux), Te aussi je crois (plus marron)


Dernière édition par Ayahuasca le Mer 20 Juin 2012 - 0:59, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 0:57

Ayahuasca a écrit:
segovois a écrit:
C'est surtout sur la façon que Tête a de le dire qu'il faut ce concentrer.
Surnom original. Smile

Lol quelle andouille !!! j'avais sa photo dans la tête c'est pour ça !!

Excuse moi Crane !!!
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 1:00

Exil a écrit:
Très intéressant ce topic..
Je vous lis, je vous lis tous.. Very Happy Mais là j'ai pas trop le temps d'être moi-même lu..

Juste, je remarque une chose, c'est que sur tous ceux qui sont intervenus, INFP est NTP tombent d'accord pour dire qu'ils s'agirait d'un crâne INTP, et que seul les deux types dont les préférences ne correspondent pas à l’ambiguïté qui est ici questionnée le range parmi les INFP...


Justement c'est parce qu'on arrive à la voir de façon objective Smile
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 1:03

Au contraire, vous avez des visions superficielles des types. Nous aussi, sauf que nous on peut se reconnaître ou non dans Le Crâne, et en fonction de notre type, connu, on peut déterminer ça avec plus de certitude. Smile
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 1:04

Pour les fonctions je sais pas comment vous faites, je les vois de façon différente à chaque fois que j'y pense.

Peut être Fe et Se plus dans les rouges
Ti en jaune

Par contre moi je les associe plus à des adjecitfs je sais pas pourquoi :
P je vois un truc ample et sans forme
J comme une épée ou un couteau
Ni je vois comme un rayon lazer
Ne je vois comme l'espace plein d'étoile
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Linh
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 1:05

Jicky a écrit:
Donc je reprends sur l'adolescence. Vu les mots que tu emploies, tu as toujours cette peur qui caractéristique les INFP qui est celle de la mort. Tu me diras, beaucoup de gens ont peur de la mort, mais les INFP sont un cas un peu à part en la matière. Ils y pensent constamment, que ce soit de but en blanc ou sous une allégorie et croient donc être aliénés, ce qui a tendance à donner des êtres encore plus réservés qu'ils ne le sont. Il est très difficile de leur faire comprendre que leur peur est naturelle mais irrationnelle et qu'ils sont des individus comme d'autres.

Quand tu me demandes "tu sors ça d'où ?", tu parles du rapport de la "pulsion de mort" avec l'INFP ou de comment cela s'applique sur lui ? Si c'est pour la seconde, je le lis à travers les lignes de toute cette histoire d'extraterrestre. Le fait qu'il veuille qu'une soucoupe l'embarque, ça signifie "partir très loin", donc disparaître. J'ai remarqué que ça se manifestait quasiment toujours chez un INFP, que ce soit d'une façon ou d'une autre. Certains l'assimilent à des pulsions qu'ils essaient de repousser, d'autres se disent qu'ils y pensent comme s'ils se demandaient quel sens donner à leur vie... Quand il dit "il va bien falloir vivre", c'est une démonstration de cette caractéristique qu'on les INFP à se "raccrocher" à la vie. C'est comme une sorte de tension constante, une épée de Damoclès au dessus de leur tête.

Pour moi c'est pas tout à fait pareille ... je ressent souvent le fait que la vie n'a aucun sens et aucun but (quoi qu'on en fasse on finira tous pareille) ... et que malgré tout nous sommes tous obligés et contraint (à moins d'un acte volontaire) de vivre ... pour moi c'est juste une réalité qui est le lot de tout être vivant et pas uniquement le miens ... alors je ne rapprocherais pas ça avec peur de la mort ...

En fait je me suis jamais senti vraiment différente des autres, en fait c'est maintenant que vous me faites sentir différente !!

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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 1:10

Exil a écrit:
Très intéressant ce topic..
Je vous lis, je vous lis tous.. Very Happy Mais là j'ai pas trop le temps d'être moi-même lu..

Juste, je remarque une chose, c'est que sur tous ceux qui sont intervenus, INFP est NTP tombent d'accord pour dire qu'ils s'agirait d'un crâne INTP, et que seul les deux types dont les préférences ne correspondent pas à l’ambiguïté qui est ici questionnée le range parmi les INFP...


Sinon pas sûr d'avoir bien compris ...
En quoi Jicky & moi aurions des préférences qui nous éloigneraient du post de Crane ?

Je me suis reconnu dans beaucoup de chose également, ainsi que Jicky j'ai l'impression.

Fais tu allusion aux 7/8 VS 4/5 ? (je ne pense pas)

Excuse j'ai du mal à saisir ...
nous sommes aussi des êtres senseibles Smile
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 1:15

segovois a écrit:
Sinon pas sûr d'avoir bien compris ...
En quoi Jicky & moi aurions des préférences qui nous éloigneraient du post de Crane ?

Je me suis reconnu dans beaucoup de chose également, ainsi que Jicky j'ai l'impression.

Fais tu allusion aux 7/8 VS 4/5 ? (je ne pense pas)

Excuse j'ai du mal à saisir ...
nous sommes aussi des êtres sensibles Smile

Vois là mon drame, même quand je dis des choses simples, ont les présuppose compliquées..

La question porte ici sur l’ambiguïté F/T chez un INP, et non E/I (ENP) ou P/J (INJ)
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 1:21

Pas d'accord pour mon type.

Si il y a une ambiguïté dans la réalité entre les ENFP et un autre type c'est les ENTP.
Pour nous c'est l'axe T/F qui est le plus dur à déterminer.
C'est d'ailleur la ou nous avons en général les résultats les moins probants.

Dans la théorie oui, ENFP et INFP ont des fonctions plus proches.

Mais dans la réalité, un ENFP ressemble bien plus à un ENTP qu'a un INFP.
D'ailleur les problèmes de typages sur les ENFP sont à ce niveau la en général.

Je dis pas ca dans mon cas car je suis très ENP, mais c'est vraiment une tendance globale chez les ENFP.

Ne > Fi ressemble plus à Ne >Ti qu'a Fi>Ne car F et T sont souvent peu différenciés pour les ENxP.


Dernière édition par segovois le Mer 20 Juin 2012 - 1:22, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse) Mer 20 Juin 2012 - 1:22

Je me reconnais également dans tous ce que vous avez pu dire.. comme chez 80% des IN.

Je stipule aussi que les INP sont les meilleurs pour déterminer leur propre type entre eux, on se demande qui se sert de Fi/Ti ?

Si je me base sur sa façon d'écrire et le rendu global de Crâne, mon N me dit INTP, on verra bien dans quelques temps ce qui sera. Désolé pour le manque d'arguments...

Bonne nuit Dodo
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Message(#) Sujet: Re: L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse)

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L’INTP qui se rêvait INFP (ou l’inverse)

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