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 Où nous trouvons nous ?

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hln
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Age : 27
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Message(#) Sujet: Où nous trouvons nous ? Mer 07 Sep 2016, 02:35

Salut à tous,

Je me suis intéressé au MBTI il y'a quelques mois, ai passé quelques tests, et depuis il ne fait aucun doute, je suis profondément INFP. Cependant, mon cercle social proche va de l'esfp à l'istp en passant même par l'istj...Ce sont des anciens amis d'école (école d'ingé en même temps). Et bien que je m'entende très bien avec eux, apprécie leur compagnie... il n'y a pas cet enthousiasme, cette connexion, ce relâchement total que j'ai pu ressentir avec les enfp, entp et intp que je ne fréquente malheureusement plus aujourd'hui.
Là, j'ai l'impression de ne pas toujours être sur la même longueur d'onde, de devoir modérer mes élans farfelus (Ne). J'ai l'impression que ça manque de saveur, un sentiment d'incomplétude dans mes relations avec eux. Sans que j'ai vraiment à me plaindre, mais quand bien même, il m'arrive d'y penser souvent.

Donc, je demande : où trouver mes semblables ou ceux qui s'en approchent ? J'ai bien ma petite idée : les milieux de l'art, de la psychologie, sociaux...Et justement, je suis en pleine remise en cause professionnelle. Je me rends compte que j'ai fait un choix par défaut à la sortie de mon école, une voie "facile et classique" mais qui ne me correspond pas et au sein de laquelle je ne m'épanouis pas. Et ce sont en fait les milieux cités plus haut qui éveillent le plus mon intérêt. Des milieux très distants de mon parcours et de mes choix, choix qui au fond ont été bien plus la conséquence de conditionnements dont j'étais plus ou moins conscients, que de ma volonté avérée. En fait, je le voulais ce parcours mais à l'époque, je n'avais pas la maturité pour donner suffisamment de crédit à mes besoins, et à mes intérêts réels. Donc aujourd'hui, je suis prêt à prendre le virage et à m'orienter vers quelque chose qui me plaise. Et là ça se complique. J'imagine comme beaucoup d'autres INFP, on sait ce qu'on veut sans le savoir vraiment. Je pense qu'on est plus intéressé par l'idée ou le fantasme qu'on imagine dans un métier par exemple, que par le métier lui - même. Quand je pense à ce que je veux faire, ce qui me vient à l'esprit, ce sont des sensations, des émotions issues de tous les films que j'ai pu voir depuis que je suis petit, des livres que j'ai lus...de tout ce que j'ai pu imaginer. Et toutes ces directions ont un point commun, elles débordent d'une ambition complètement irréaliste, idéalisée, teintée de rêve, de couleurs, de perfection, de beauté, avec souvent un côté esthétique qui ressort...En fait, si je fais un effort, je distingue deux types d'aspirations :

- Changer le monde (rien que ça), faire des trucs profondément utiles qui vont faire avancer l'humanité, travailler pour des buts supérieurs, qui voient loin, bien au delà de tous ces impératifs de productivité, de rentabilité, de paperasserie...Ca peut - être les milieux de la science (j'aime bien la science fiction),les questions sociales, la psychologie, l'anthropomorphisme...

- Travailler dans quelque chose d'artistique, qui valorise le subtil, le ressenti, que ce soit dans la poésie, la peinture, le cinéma...

Le souci, c'est que je n'ai aucune compétence ou presque dans tous ces domaines. Le côté réaliste m'échappe complètement, ça tient quasiment du fantasme. Genre je m'imagine travailler en première ligne dans la première entreprise qui cherche à cloner les hommes, nos quotidiens auraient du sens, on discuterait de choses profondes, on serait sur un nuage, oeuvrant pour un but révolutionnaire...Et je pars dans des rêveries en imaginant ma personne dans un tel contexte, mes interactions avec les autres individus, la présence d'une jolie fille avec qui je formerai un couple idéal qui va changer le monde... Enfin bref, je digresse vraiment par rapport au sujet principal.

Donc pour y revenir, confirmez-vous qu'excepté dans les milieux de l'art, sociaux, psychologie, philosophie...il soit difficile de trouver des INFP (j'aime bien les autres np mais je n'ai jamais rencontré d'infp jusqu'à aujourd'hui et j'avoue que ça m'intrigue...) ? Sinon, où les trouver ?
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Message(#) Sujet: Re: Où nous trouvons nous ? Mer 07 Sep 2016, 04:48

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Dernière édition par Ivy le Jeu 17 Nov 2016, 02:52, édité 3 fois
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Message(#) Sujet: Re: Où nous trouvons nous ? Mer 07 Sep 2016, 14:36

Salut,

Tu trouves que notre capacité énergétique diminue plus vite quand on utilise Fi-Ne que Si-Te ? J'aurais pensé le contraire, quoique ça dépend en fait de ton approche, ton état d'esprit.
Dans mon travail, c'est lorsque je dois utiliser Si-Te (alors que je n'en ai pas envie, je précise car c'est important) que je sens le plus de résistances et donc d'efforts puis de fatigue. Mais s'il arrive que j'aborde un problème en me mettant en mode Si-Te, avec ouverture, et en passant au delà des obstacles et résistances initiales, alors à terme je ressentirai une satisfaction et une sérénité encore plus grande que si j'avais puisé uniquement dans mon Fi-Ne.

C'est une question qui revient souvent pour les types : faut - il se borner à améliorer au maximum ses dominante et auxiliaire en s'identifiant à elles...ou plutôt s'équilibrer en développant la tertiaire et l'inférieure ?

Personnellement, et suivant mon expérience, je suis convaincu que la deuxième option est la meilleure. D'ailleurs c'est même en s'équilibrant que tes deux premières fonctions deviendront paradoxalement plus performantes. Comme on sait, l'excès en tout est mauvais. Un sentiment introverti surdéveloppé mène à l'apitoiement de soi. Une intuition extravertie surdéveloppée mène à l'éternelle insatisfaction. Les tertiaire et inférieure sont là pour tempérer les deux premières, les adoucir pour les rendre plus fortes et qu'elles soient utilisées au mieux.
Mais ce n'est pas évident. La raison étant que nous sommes très attachés à Fi-Ne et que Si-Te représente souvent ce qui nous révulse. Ou plutôt, nous voulons que ça nous révulse pour nous complaire dans notre identité de Fi-Ne. Il faut faire l'effort d'accueillir Si-Te en les reconnaissant comme faisant partie de nous, et comme sources de notre développement. Il ne s'agit pas de Ni, Se ou que sais-je, des fonctions que nous ne comprenons pas et dont nous n'avons mêmes pas conscience. Non, il s'agit de 2 fonctions dont nous avons déjà fait l'expérience, que nous pouvons maîtriser, parfois à un degré très élevé et qui, apprivoisées, feront de nous des êtres équilibrés et épanouis. C'est une conviction personnelle, issue de mon expérience.
Alors comment ? Déjà, en reconnaissant cet état de fait, en cessant de s'identifier à 100 % à ses deux premières fonctions, ou aux comportements qui leur sont associés. En essayant de comprendre la façon de faire d'un I/ESTJ, de comprendre leur point de vue et d'y trouver la résonnance chez nous. Je me suis souvent surpris à me braquer lorsqu'un ESTJ justifiait une action en disant : "c'est parce que ce sont les règles, le règlement, si on devait faire une concession pour toi, on devrait la faire pour tout le monde. On a des procédures, il faut les suivre ". Je me disais : "Mais ce sont des robots bord**, à quoi leur sert leur sensibilité d'humain si c'est pour se conformer bêtement à des règles générales au lieu d'adopter une approche plus centrée sur l'individu et au cas par cas. Des robots pourraient faire leur travail aussi bien qu'eux. Il suffirait de créer un robot qui valide si la condition A est remplie, refuse si elle n'est pas remplie. L'informatique la plus basique quoi. Des robots feraient mieux votre travail que vous." C'est la réaction instinctive. Et pourtant, aucun de nous deux n'a totalement raison, la vérité se situe à mi-distance, au milieu. Il faut savoir prendre du recul face aux règles (pour l'ISTJ) et il faut savoir reconnaître leur ENORME utilité et même viabilité dans le monde (pour l'INFP). Enfin, ce n'est qu'un exemple.
Il faut aussi se rendre compte qu'à mesure que nous prenons de l'âge, nous tendons naturellement vers nos dernières fonctions, les occasions de les utiliser se multiplieront et ce n'est que si nous continuions à nous borner que nous ressentirons un manque.
Déjà, Si est plus accessible que Te. Personnellement, je l'utilise beaucoup plus souvent aujourd'hui. J'ai toujours senti que les travaux manuels en solitaire, me procuraient un sentiment de bien-être. Le fait de manipuler un objet doucement, en présence. Ou de se balader dans la nature. Cette sensation de tranquillité opposée au Ne. Même faire le ménage peut s'avérer très positif, la cuisine, le bricolage...Au début, il y'a des réticences, mais après il y'a un sentiment de repos qui calme le Ne, c'est le Si. C'est ce qui est le plus accessible pour nous. Ensuite vient le Te. La meilleure chose est de faire des activités Si-Te. Par exemple faire de la cuisine, mais de la vraie, où il faut planifier l'exécution des tâches successives, quand utiliser les ingrédients, à quelle dose...ça peut - être très gratifiant. Mais ce n'est qu'un exemple. Pour aller plus loin, on peut même réparer le moteur de sa voiture mais ça c'est bien trop difficile pour l'instant, ça ne viendra qu'après ^^.
Encore une fois, je suis intimement persuadé que c'est au bout de ce chemin que se trouve l'épanouissement de l'INFP. Pour autant, je ne dis pas qu'il faut se mettre la pression et multiplier les activités qui vont dans ce sens, non ça pourrait être contreproductif. Il faut juste commencer à modérer ses points de vue et à reconnaître les bien faits des deux dernières fonctions. L'évolution se fera d'elle même, car c'est une inclination naturelle de l'INFP. Et les débordements de l'ombre disparaîtront. Mais attention, faut pas tomber dans l'excès inverse, et renier son Fi-Ne surtout pas. Ca restera toujours notre force et notre marqueur différenciant, il faut juste le tempérer et reconnaître ses limites dans la société dans laquelle on vit.

Bon, je me suis beaucoup écarté du sujet. En ce qui concerne le travail, et en se basant sur ce que je viens de dire, je vois deux possibilités :

- Faire un travail Fi-Ne puis passer son temps libre dans du Fi-Ne ET du Si-Te

- Faire un travail Si-Te et passer son temps libre dans du Fi-Ne

Pour moi, ça ne fait aucun doute, la meilleure solution est la première. Nous serons très épanouis dans notre travail, et nous pourrons nous consacrer à du Si-Te en mode loisir, sans pression, avec tranquillité.
Dans le cas de la deuxième, le Si-Te dans le cadre du travail, sera teinté de pression, de deadlines, et sous pression, sous stress, c'est l'ombre qui risque de ressortir : le Te expéditif, épuisant, et contreproductif.

Ceci étant dit, il ne me reste plus qu'à franchir le pas, et trouver un travail plus en adéquation avec mes inclinations préférentielles, bien qu'elles soient très éloignées des études que j'ai suivies.
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Message(#) Sujet: Re: Où nous trouvons nous ? Mer 07 Sep 2016, 15:11

Ivy a écrit:

Considérons que nous avons 14 cuillères dans une journée.
Le matin tu te lève, te prépare puis tu prends les transports en communs.
Il y a beaucoup de bruit, tu dois changer 2 fois de stations. Tu arrives à ton taff au bout de 20 min : ça te coûte 2 cuillères.
Le matin c'est réunion non seulement tu dois écouter mais proposer des solutions en gros tu as un exposé à faire.
ça te coûte 4 cuillères.
L'après midi tu reçois plusieurs personnes en entretien, tu écoutes et propose des solutions.
Ça te coûte 5 cuillères.
Puis tu rentres chez toi en transports en commun toujours : 3 cuillères cette fois
(Ben ouais y'avait de gros cons qui gueulaient derrière toi et foutaient leur musique infâme #dslpourlecliché)
Tu rentres chez toi il est 18h.
Il n'est pas si tard, tu pourrais te consacrer à créer, écrire ou à aller à ce cours de musique qui te faisait temps envie.
Problème il ne te reste plus de cuillères.

J'aime bien cette image Smile

Considères tu que seul le sommeil te rapporte des cuillères ?

Et si le midi, tu t'accordais un truc, une sieste, une marche, ... genre tu imagines ce que tu pourrais écrire, peindre, danser, composer, ...

Tu gardes cette envie en toi, toute la journée, la semaine, l'année, ... et un jour, à la fin de la journée, il te reste une petite cuillère ... et tu fais.

plutot que de chercher un contexte qui te fait économiser des cuillères, cherche ce qui te redonne des cuillères.


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Message(#) Sujet: Re: Où nous trouvons nous ? Mer 07 Sep 2016, 16:38

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