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 Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo

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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Mer 11 Déc 2013 - 22:11

Luna a écrit:
Awander a écrit:



Quand il est gosse, un homme INFP peut même s'imaginer en train de sauver une demoiselle d'un immeuble en flamme, ça sera pas le cas d'une femme INFP. Je pense que ça découle beaucoup de notre physique. Deja parce qu'il y'a un sexe différent, mais aussi une taille différente et une force différente: moi par exemple je suis maigre mais grand physiquement, ça doit forcément joué, j'ai moins peur d'oser certaines choses.

Oh ça ne veut rien dire, j'ai remarqué que chez les hommes c'est comme chez les chiens, souvent les plus petits qui aboient le plus fort : p
Après c'est vrai ça peut jouer pour certaine personne.
Je me demande quelle sera ta réaction quand un homme osera comparer les femmes à des chiennes...
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Mer 11 Déc 2013 - 22:35

Reflection a écrit:

La pornographie est consommée à 95% (apparemment il y a quelques femmes qui aiment ça) par des hommes. Ils sont plus visuels. Et plus pervers.
C'est un fait.

Quant aux femmes, je suis convaincu qu'elles restent généralement assez sensibles au statut, bien plus que les hommes en tout cas. Ceci étant dit, je n'ai pas d'exemple ni de preuve concrète qui me l'assurent, donc je vais éviter de m'avancer sur ce point.

D'où tu tiens ces chiffres ? Ca me parait surprenant... (95% :pje ne regarderais plus jamais les gars de la même façon)

Sinon je ne pense pas que la femme soit si sensible au statut, du moins pas celles d'aujourd'hui. On vit à une époque où l'amour passe avant tout, j'avais lu un article aussi à ce sujet, avant c'était la famille, maintenant l'amour. (puis d'après mes observation personnelles, attention) Sinon c'est certain que plus que les hommes puisque ces derniers considèrent en général qu'ils doivent gagner plus que leur conjointe pour ne pas se sentir castré. J'avais lu un article à ce sujet, d'homme qui avait honte de gagner moins que leur conjointe.


Aythiro a écrit:
Luna a écrit:


Oh ça ne veut rien dire, j'ai remarqué que chez les hommes c'est comme chez les chiens, souvent les plus petits qui aboient le plus fort : p
Après c'est vrai ça peut jouer pour certaine personne.
Je me demande quelle sera ta réaction quand un homme osera comparer les femmes à des chiennes...

J'incluais aussi les femmes dans les "hommes", pas de ma faute si la langue française est machiste, et que le masculin l'emporte sur le féminin.

Et qu'un "être humain" soit désigné sous le terme "homme".
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Mer 11 Déc 2013 - 22:47

Normalement, lorsqu'on parle de l'être humain, on met h majuscule à Homme, pour le genre masculin c'est minuscule.

En gros, c'est juste toi qui ne connait pas les règles, pas la faute de la langue...
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fraxin
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Mer 11 Déc 2013 - 23:35

reflection a écrit:

fraxinus a écrit:
Oui... parce que notre développement physique tout comme cérébrale est codé par nos gènes tout au long de notre croissance et jusqu'à la fin de notre vie, pas seulement pendant la phase embryonnaire qui n'est que la première étape de l'expression génétique
La seule chose que les gènes codent directement est l'ensemble des protéines produites par un organisme; dès lors, tout ce qui découle des effets des réactions de ces protéines est potentiellement soumis à l'influence d'éléments extérieurs. (Sans même qu'ils aient besoins d'être ingérés: en chimie, la seule température est suffisante, d'où l'importance des mécanismes thermostatiques...)

Bien sûr, les gènes codent des protéines, ensuite ces protéines organisent une structure (permettant des fonctions) et c'est à ce moment que les influences environnementales interviennent, ce processus est l'expression génétique, et ensuite je l'ai dit l’environnement a sa part d’influence sur le développement, mais la question ici c'est de savoir en quelle mesure, çà peut être prépondérant comme ça peut être dérisoire dans le cas que nous parlons (MBTI). Dans le cas du qi il est déjà prouvé que la part de l’environnement est dérisoire comparé à l'effet de la génétique, et que les différences de qi sont dû à une grande diversité de "structures" cérébrales à des échelles d’organisation différentes (ça peut concerner des différences neurologiques locales tout comme la morphologie générale du cerveau), le tout fortement influencé par de très nombreux gènes, le qi mesuré n'est au final qu'une performance "unifiée" mesurée, effet de la "structure" mais deux personnes au même qi n'ont pour autant la même structure ni la même psychologie. Alors pour le MBTI on peut s’interroger.
On peut faire un parallèle avec les traits physiques et observer les jumeaux élevés séparément: ils se ressemblent fortement sur de nombreux traits, mais parfois pas sur certains (corpulence, musculature, par exemple), les particularité physiques sont en grande partie codés par des gènes (ce qui donnes des protéines qui organisent ces traits physiques) avec assez peu d’influences de l’environnement, mais certains traits physiques sont fortement influencés par l’environnement malgré une forte influence génétique qui reste bien là (la corpulence ou la musculature par exemple ça se développe en bonne partie sous l'effet de facteurs environnementaux, le mode de vie, mais ça reste bel est bien permis par un ensemble de gènes qui codent pour ces fonctions malléables, ainsi il y a centaines personnes qui ont des gènes favorisant un fort développement facile de la musculature et d'autres pas, finalement assez peu de gens peuvent être des haltérophiles de compétition, et globalement à mode de vie et activités sportives similaires dans une équipe de gens exerçant un même métier physique il y aura des gens qui restent assez fins et d'autres plus ou moins musclés, et dans ce cas là on peu dire que c'est la génétique qui est le déterminant prépondérant, les plus fins peuvent toujours faire de la muscu pour se rattraper en partie mais souvent n'atteindrons pas le poids de ceux qui sont favorisé par leurs gènes avec moins d'effort, ceci pour expliquer la difficulté de vouloir quantifier la part de la génétique et celle de l’environnement pour une caractéristique donné, même quand l’environnement a une très forte influence évidente la part de génétique ne perd pas forcement sa place qui peut rester déterminante).

reflection a écrit:

fraxinus a écrit:

L’environnement a certes son rôle à jouer (le manque de nourriture peut par exemple probablement empêcher le bon développement d'une ou plusieurs fonctions), l'éducation ça donne de la matière intellectuelle et sentimentale mais ça ne fabrique pas le cerveau ni ses capacités au niveau structurel
Plasticité neuronale

Citation:
Typically, these neurodevelopmental processes can be broadly divided into two classes: activity-independent mechanisms and activity-dependent mechanisms. Activity-independent mechanisms are generally believed to occur as hardwired processes determined by genetic programs played out within individual neurons. These include differentiation, migration and axon guidance to their initial target areas. These processes are thought of as being independent of neural activity and sensory experience. Once axons reach their target areas, activity-dependent mechanisms come into play. Although synapse formation is an activity-independent event, modification of synapses and synapse elimination requires neural activity.
Source

La plasticité neuronale ne vient en rien contredire le fait que la génétique code non seulement ce qui est plus ou moins fixe dans la structure neuronale du cerveau et celle ci a une variabilité d'un individu à l'autre, mais code aussi ce qui peut être évolutif et plastique mais dans un cadre permit par le génotype (la structure de départ qui a été codé influence l'orientation de l'évolution de cette structure), et que cette plasticité va ensuite fortement favoriser le développement dans tels ou tels directions également sous l'effet plus ou moins important d'un génotype éventuellement individuellement variable (car les mécanismes de la plasticité sont également codés par des gènes bien sûr), directement ou indirectement (en fait toujours indirectement car les effets du déterminisme génétique, qu'ils soient précoces ou tardifs sont noyés ensembles dans un imbroglio intégré d'interactions génétiques). De plus le modèle mbti va même jusqu’à proposer un modèle d'évolution des différents types au cour de la vie: le processus d'individuation et d'équilibration des types, et des développements en situation névrosée, on a bien là un domaine où la plasticité neuronale joue probablement un grand rôle, sans remettre en cause l’existence des typologies prédéterminées ni l'hypothétique prépondérance de la génétique pour expliquer ces typologies.

réflection a écrit:

fraxinus a écrit:
Mais la nature des effets génétiques et ceux des effets environnementaux sont très différents, ça agit surtout en des lieux différents si je puis dire. Le problème c'est de savoir ce qui est structurel ou pas dans la psychologie, et ensuite de savoir la part de la génétique et celle de l’acquis dans le développement de ce qui est structurel.
Je pense que c'est précisément le point faible de ton raisonnement: tu parles de structure, mais il serait d'après moi plus pertinent de considérer le cerveau davantage comme systémique que structurel; ce bordel dynamique est en constante évolution. Pose la question à n'importe quel informaticien "est-ce que coder une AI est aussi simple que bricoler une interface graphique avec 3-4 fonctionnalités ?", m'est avis que tu as déjà une idée de la réponse.

Ce que tu explique là ne me contredit pas, tout juste cela peut montrer que je me suis mal exprimer dans ce paragraphe et que je ne peut pas tout expliquer en trois lignes. Ce que j'appelle par "structurel" c'est ce qui est disons à une échelle de plasticité beaucoup plus faible, c'est ce qui évolue le moins, que ce soit dans l'organisation neuronale ou autres aspects physiologiques et morphologiques influençant l'organisation neuronale et ses paramètres de plasticité, et il y a tout lieu de croire que, en moyenne, plus on est faible dans l’échelle de la plasticité plus la part de la détermination génétique est forte, mais ce n'est qu'en moyenne. Ce que j'ai qualifié de "structurel" c'est ce qui a un relativement plus faible niveau de plasticité que ce qui est le "contenu" ou remplissage (essentiellement procuré par l’éducation et le parcours émotionnel, le contenue de notre mémoire par exemple fait appelle à une organisation neuronale très plastique) ayant une plasticité beaucoup plus forte en comparaison, dans les limites permises par le cadre "structurel" variable d'un individu à l'autre. j'ai utilisé des termes intuitifs à l'arraché mais le terme "structurel" me parait correct, "systémique" c'est bien aussi je concède. Là où tu est un peu rapide à mon avis c'est en exagérant le dynamisme de la chose à on ne sait pas quelle échelle d'organisation d'ailleurs mais je suppose à l’échelle inconnue de ce qui détermine les typologies MBTI, en effet il semble impossible ou rare de réellement changer de type au cours de sa vie (ou du moins on reste dans des types proches), ça ne semble donc pas être le fruit de ce qui est très plastique dans notre cerveau, du moins ça n'évolue plus radicalement dés la plus petite enfance, et cela est donc un indice fort en faveur de la prépondérance d'un déterminisme génétique sans pour autant le confirmer.


reflection a écrit:
fraxinus a écrit:
La faveur de l'hypothèse exclusivement environnementale dans l'opinion commune est bien plus lié à des considérations morales dominantes qu'à l'exercice de la raison
Beaucoup (trop) gens se préoccupent davantage d'apaiser leurs insécurités morales que de distinguer ce qui est de ce qui n'est pas, allant jusqu'à se mentir à eux-même en déformant leur perception des choses; néanmoins, j'espère que ton intention n'est pas d'utiliser ce fait établi contre ceux qui, à ton inverse, minimisent le rôle du génotype dans le développement cérébral.

Non ce n'était pas mon intention ici, j'explique juste pourquoi cette idée me parait dominante: je me suis déjà prit quelque fois une volé de bois vert moralisante en expliquant brièvement mon opinion dans mon entourage, c'est plutôt un truc de NF, mais les NT ne sont pas non plus indemnes de ces façons de faire. Mais force m'est de constater que ici sur cette page il n'y a pas ce problème, les débats sont "objectifs".


reflection a écrit:
Donc tu prends tes jumeaux INTP, tu fais travailler l'un 6h/j et l'autre 15h, les deux ne boufferont plus de la même manière, ne parleront plus de la même manière, ne vivront  plus de la même manière. Je sais aussi qu'il existe des tendances liées au sommeil qui changent d'un type à l'autre, comme le fait que les ENTJ dorment généralement très mal/peu alors que les SFP tombent comme des pierres.

Pas du tout convaincu, quelque soit mon mode de vie je ne deviendrait jamais ENFJ par exemple, tout au plus je pourrait, mal, simuler, et ça me parait constitutif, et même si dans des conditions difficiles je ne pourrait exercer ma boulimie d'apprendre ce qui m’intéresse dans les livres et sur le net, je trouverai d'autres moyens plus triviaux de satisfaire un minimum mon Ti (en cherchant à décrypter tout ce qui m'entoure).

reflection a écrit:

Il suffirait d'ailleurs de trouver une paire de vrais jumeaux dont le type psychologie est différent pour mettre un sérieux coup de latte dans les couilles du déterminisme génétique du développement du type.

Non ça ne suffirait pas, car, premièrement je n’exclue pas l'impact dans une minorité de cas de facteurs environnementaux forts comme des accidents de développement cérébraux, deuxièmement je n’exclus pas qu'une même structure cérébrale pourraient éventuellement donner deux types mbti différents mais proches, et enfin seules des donnés statistiques sur un certain nombre de jumeaux perpétraient de se faire une idée correct. Tout cela je l'ai déjà expliqué.

reflection a écrit:

1- Ces caractères ne sont pas d'ordre structurel, mais fonctionnel. La méprise est compréhensible car le vivant étant un système dynamique aimant la stabilité et la constance, il peut facilement être pris pour une structure figée... heureusement ce n'est pas le cas.

Ça sa reste très spéculatif et la conclusion généralisante est plus que hâtive et fausse, avec le même argument je pourrais dire à loisir que les yeux bleus ne sont pas essentiellement déterminés par la génétiques (qu'il y ai des cas spéciaux ne le remet pas en cause).
Bien sûr que si que notre cerveau a une très grande partie de son organisation, à toutes les échelles d'organisation, qui est relativement figée et déterminée par nos gènes, sinon il ne pourrait tout simplement pas fonctionner, si notre cerveau a une structure dont les caractéristiques sont celles du cerveau humain et non celles du cerveau de la pipistrelle de Nathusius, et que nous ne pouvons pas évoluer de l'un à l'autre au cours de notre vie même en exploitant tout la plasticité neuronale possible et en se convaincant très fort en faisant du yoga que l'on est une chauve souris, c'est bien parce que nos gènes ont prédéterminés, et déterminent encore au cours de notre vie et de notre développement, une structure complexe en grande partie relativement figée dont les caractéristiques sont celles d'un cerveau humain, donnant des caractéristiques psychologiques humaines et non des caractéristiques psychologiques de pipistrelle de Nathusius ! Notre cerveau répond aux mêmes lois d'expression génétique que nos traits physiques. Cela est valable aussi à une échelle bien plus fine intra-spécifique, les individus sont variables génétiquement et structurellement, et au niveau du cerveau cela a des conséquences importantes sur la psychologie, on connait déjà un certain nombre de particularités psychologiques génétiquement déterminées, pour ce qui est du MBTI en revanche la question est toujours en suspend mais on a des raisons de spéculer.


reflection a écrit:

fraxinus a écrit:
il me semble, selon moi, que le mbti, contrairement à beaucoup d'autres donnés psychologiques plus floues et changeantes, est un indicateur indirect de certaines particularités structurelles de notre cerveau, classés selon leurs effets sur la personnalité (ainsi un seul type peut avoir plusieurs causes structurelles par exemple, ce qui veut dire qu'on pourrait faire encore des subdivisions dans les types si un jour on parvient à identifier ces causes, et une cause structurelle pourrait éventuellement pouvoir donner plusieurs types proches), et donc si c'est structurel c'est pour moi plus probablement en grande partie génétique.
Ce paragraphe me pousse à penser que ton intuition te murmure que la configuration neurologique (et par conséquent, psychologique) n'est pas si fixe que ce qu'une conception structurelle du cerveau peut amener à croire.
D'où le fait de voir le MBTI comme un outil modélisant les différentes possibilités de combinaison fonctionnelle (les 16 types) articulées autour des mêmes mécanismes qui structurent la pensée (les fonctions elles-mêmes, qu'on retrouve chez tout le monde).

Ici je voulais plutôt mettre l'accent sur le fait que le MBTI n'est rien de plus qu'une mesure extérieure du comportement psychologique sur des critères déterminés, avec leur part d'arbitraire, eux même par l'observation de la psychologie des personnes, il ne permet pas de connaitre la structure neurologique, ainsi un même type pourrait avoir différentes causes structurelles (plusieurs types de cerveaux différents, dû à des génotypes différents ou non, pourraient donner un même type psychologique selon les critères du mbti), et inversement (un même types de cerveaux pourraient aussi éventuellement donner plusieurs types MBTI proches, car les critères du MBTI ne sont pas forcement les plus judicieux pour les discriminer, même si ils paraissent pertinents)

reflection a écrit:
Génétique != structurel. L'ADN ne fixe pas une architecte, mais code un panel de protéines censées réagir et interagir dans des conditions indépendantes de l'organisme considéré.
9 fois/10, lorsque le fonctionnement d'un système est altéré, il y a un dysfonctionnement mais le système tourne toujours. En revanche, lorsque c'est la structure qui est touchée, plus rien ne marche.
Essaye avec un PC, dans le premier cas tu installes un virus et dans l'autre tu débranches la prise. :]

Je ne confond pas génétique et structure, j’établis un lien de causalité partiel entre les deux, ce qui il me semble est scientifiquement établi lol. Vous passez à la trappe la variabilité génétique des individus et par conséquent la variabilité structurelle, ici je n'ai pas parlé de dysfonctionnements mais de particularités (même si on les considère comme maladies quand c'est fort et très gênant), tout comme il y a des particularités physiques (je prend un exemple sur mon propre spécimen: je suis dyslexique, c'est génétique dans la majorité des cas et j'ai d'ailleurs des antécédents familiaux,  ma plasticité neuronale m'a permis d'apprendre quand même à lire et à écrire, avec retard, en utilisant des chemins neuronaux qui ne sont pas habituels pour cela chez la majorité des gens, et je ressent toujours une gêne et une lenteur incompressible pour ces activités comparé à mes collègues non dyslexiques, je ne suis pas devenu "normal", j'ai simplement contourné la difficulté en utilisant d'autres fonctions cérébrales moins efficaces pour cela, et de nombreux neurologues pensent aussi que la dyslexies à de nombreuses petites conséquence sur la psychologie, d'ailleurs je ne sais pas si c'est un hasard ou pas mais dans mes connaissances dyslexie ou dysgraphie me semblent plus fréquents chez les NT)

cordialement
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Awander
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Jeu 12 Déc 2013 - 15:04

siffleur


Dernière édition par Awander le Jeu 10 Déc 2015 - 1:07, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Ven 13 Déc 2013 - 18:53

Awander a écrit:



Moi aussi j'ai lu (et aussi vu, dans des documentaires) que la femme faisait plutôt ça:

Citation :
à la préhistoire la femme ne chassait pas, elle restait à la grotte pour alimenter le feu, confectionner des habilles, s'occuper des enfants et lors de l'apparition de l'agriculture, pour entretenir le terrain et planter. (elle était le symbole de la vie, la femme était vénéré à la préhistoire)

C'est cela qui a dévellopper les différences entre les sexes. A l'époque des grands singes, ça devait être différent.

Oui, enfin ça pouvait aussi arrivé que la femme parte à la chasse, mais ce n'était que le cas lorsque la tribu était très peu peuplé, que ça devenait une nécessité.



Luna a écrit:
Oh ça ne veut rien dire, j'ai remarqué que chez les hommes c'est comme chez les chiens, souvent les plus petits qui aboient le plus fort : p
Après c'est vrai ça peut jouer pour certaine personne.

Awander a écrit:
Il y'a du vrai. J'ai des amis qui sont grands comme moi et ils sont super sympa alors que j'ai l'imppression que les gens les plus méchants et hargneux sont les gens petits.  Neutre 

Y'a quelqu'un dans ma famille qui est toute petite et qui est très méchante!

Ca doit pas toujours être le cas, mais ça a l'air d'etre assez fréquent, genre les daltons avec Joe et Averell XD.

Ca fait pensé au complexe de Napoléon:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Complexe_de_Napol%C3%A9on

Ils peuvent même avoir plus de testosterone que tout les autres! Après il faudrait savoir si c'est parce qu'ils sont petits qu'ils deviennent plus agressifs et produisent plus de testosterone ou c'est juste que leur petite taille les rendraient plus nerveux. Mais c'est vrai, on peut pas corréauler la taille au degré d'agressivité par exemple: y'a des grands méchants, des petits gentils, des moyens/normals gentils...

Par contre, les gens + musclés sont généralement + agressifs et arrogants que les maigres. D'ailleur, les boxeurs sont souvent de grands vantards!


Interessant ce que tu as dit, marrent qu'on le constate aussi chez les animaux. Ils semblent chercher à se comparer (mesurer) aux autres, tout comme l'être humain.
Pour résumer, j'ai déjà fait de l'équitation en colo, on remarque aussi ce complexe d'inferiorité ou un besoin de compenser chez les chevaux. Si je me souviens bien, j'étais sur un double poney qui courait au galop au quart de tour (au moindre petit coup de pied) pour rattraper les chevaux devant nous. C'était un exercice, on devait chacun notre tour parti au galop et rattraper celui de devant. Alors que lorsque j'étais sur un cheval, je peinais à le mettre au galop voir j'y arrivais pas du tout, les doubles poney voir plus petite, je devais les freiner pour ne pas qu'ils se mettent à partir au galop pour rattraper le cheval de devant, avant que ce soit mon tour. (ils n'étaient pas aussi excités lorsqu'il n'y avait pas un cheval devant eux, oui on doit se demander qu'est-ce que je suis encore entrain de raconter moi :pavec les doubles poney qui complexent face aux chevaux, mais si si je vous assure, bon après c'est mon interprétation  Very Happy  Et puis je ne dirais pas réelleement que c'était un "complexe d'inferiorité" mais leur instinct les pousse surement à rester groupé, le double poney craignait surement de perdre le groupe à cause de sa taille)




Awander a écrit:
Ca déppend de l'age aussi (et des besoins). Une femme qui souhaite fonder une famille préférera un homme  qui a suffisamment d'argent pour faire grandir les enfants et les protégeaient du besoin. Une femme de 30 ans je pense s'interressera d'avantage à l'argent qu'une femme de 20 ans.

Y'a un texte que j'ai trouvé et dont la théorie est, je trouve, fort intérréssante:
Il apparaît que les femmes montrent une réticence subtile à s’engager dans des relations à long terme avec des hommes physiquement attirant et à haut statut. Nous proposons que ce biais anti hommes à très haute valeur sur le march est basée sur la peur que ces hommes puissent déserter une relation et aussi sur la comparaison par ces femmes avec leur perception de leur propre valeur sur le marché.  Dès lors, la confiance en soi et la valeur de marché perçue devraient modérer l’impact de ce biais surprenant. Pour tester cette proposition, nous avons demandé à des femmes de différents niveaux de confiance en soi et de désirabilité perçue de considérer des hommes physiquement attirants ou moyens à statuts socio-économiques élevés, moyens ou bas et de noter chacun en terme d’attirance pour une relation à long terme. Les résultats ont montré que la perception par les femmes de leur propre désirabilité et leur niveau de confiance prédisaient leurs notes des hommes à haute valeur sur le marché du mariage, et que les femmes ayant à la fois une forte confiance et une forte désirabilité montraient moins ce biais contre les hommes de haute valeur. La confiance en soi et la désirabilité modèrent le degré auquel les femmes trouvent les hommes physiquement attirants comme attirants en tant que partenaires potentiels

Holala je n'aime pas du tout lire ce genre de chose, pour moi c'est de "l'anti-amour", j'éprouve d'ailleurs paradoxalement le besoin de savoir ce qu'est "l'amour", me renseigner, tout autant que je souhaite rester dans l'ignorance, à trop réfléchir au sentiment amoureux, on risque de le démystifié et de lui faire perdre tout son charme et ses effets...

Je parlais de manière globale, je n'apprécie pas cette façon de décortiquer le sentiment amoureux, l'attirance, nos choix, enfin en même temps j'en suis curieuse mais là c'est tellement opposé à mes valeurs !
A lire cet article, l'homme ressemble à un robot qui n'aime pas réelleemnt une personne par "amour" mais parce qu'elle remplit un certain nombre de critère recherché.
Pour moi l'amour ça nous tombe dessus, on ne le choisit pas (même si inconsciemment il peut il y avoir des causes, ce n'est pas à ce point là !).
Ce n'est peut être pas la meilleure vision de l'amour qui fait un peu on tombe amoureux à l'aveuglette, un amour rationnel serait peut être d'ailleurs préférable, plus sûr ?
Mais pour moi c'est ça l'amour  Ange de l\'amour  ça ce calcule pas et blabla
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Awander
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Sam 14 Déc 2013 - 22:35

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Dernière édition par Awander le Jeu 10 Déc 2015 - 1:07, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Dim 15 Déc 2013 - 0:20

Oui, je suis d'accord
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Dim 12 Jan 2014 - 16:14

Je viens de tomber sur une vidéo, qui montre que le cerveau masculin et féminin ne fonctionne pas exactement pareil.
Alors que chez l'homme lorsqu'il est amoureux, son hypothalamus et sa thyroide réduisent la production de testostérone, celle ci augmente chez la femme amoureuse.



Aussi, la testostérone ne produirait pas le même effet chez la femme que chez l'homme. J'ai un article qui explique que la testostérone ne rend pas forcément agressive ect, mais aussi que le psychisme joue un rôle important dans nos comportements (oui on ne fonctionne pas uniquement avec nos hormones, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit).
Dans cet article il ne précise pas que chez la femme c'est différent de chez l'homme, mais j'avais lu il y a longtemps en faisant des recherche sur la testostérone, que ça ne produisait bien pas le même effet, je n'ai jamais retrouvé l'article, et ce n'était peut être pas non plus très fiable.

Sinon peut être est-ce dit implicitement dans cet article, sinon pourquoi prendre seulement des femmes pour l'expérimentation ? A moins que l'homme en possédant déjà beaucoup, la différence ne pourrait être visible.

Après plusieurs articles, remettent en cause l'idée que la testostérone serait cause d'agressivité, de compétitivité, de domination ect, mais qu'elle pouvait aussi être source d'un temperement négociateur, médiateur.
La testostérone aurait deux facettes qui s'expriment surement différemment selon le sexe, mais aussi comme précisé, selon l'état psychologique et émotionnel de la personne. Selon qu'elle se sente stressé, menacé, ou au contraire en sécurité ect.

Mais je pense que l'on s'est toujours référé par rapport à l'homme pour définir les caractéristiques de la testostérone, et des animaux. Sans rechercher l'impacte sur la femme.

L'article : http://www.lepoint.fr/sciences/2009-12-08/donnez-de-la-testosterone-a-une-femme-elle-sera-plus-detendue/2091/0/402834


Bien sur les hormones ont peu d'impacte sur notre psychisme, du moins notre manière de fonctionner. Mais intéressant à savoir !
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Dim 12 Jan 2014 - 16:24

luna a écrit:
Bien sur les hormones ont peu d'impacte sur notre psychisme, du moins notre manière de fonctionner. Mais intéressant à savoir !
Tu plaisantes ?

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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Dim 12 Jan 2014 - 16:39

Je ne vais rien avancer, pour une fois je reste moi, 9.
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Lun 13 Jan 2014 - 13:42

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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Lun 13 Jan 2014 - 14:03

les femmes vivent des variations hormonales de façon cyclique, pas besoin de vous faire un dessin, et la majorité sont affectées thymiquement par ce processus.

pour ma part j'ai déja eu une hyperthyroidie et une hypo :
en Hyper j'étais facilement irritable, anxieux, sommeil difficile, tout le temps la dalle.
en hypo, c'est plutot de la tristesse, une sensation d'être dépassé, impuissant...

les hommes qui ont une carence en testostérone ont généralement très peu de confiance en soi.
ceux qui sont plein à craquer de testostérone perdent plus facilement leurs cheveux.

bref dire que les hormones sont peu influentes sur notre fonctionnement est une ineptie.


il est probable que les ESTP sont mieux équipés en testostérone que les INF.
d'ailleurs j'ai un ami INFJ dont la thyroide ne fonctionne pas (je viens de faire le lien en écrivant la phrase précédente)

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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Lun 13 Jan 2014 - 14:10

siffleur


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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Lun 13 Jan 2014 - 14:34

il va de soit que c'est trèèèèès loin d'être le seul facteur mais en tout cas ça joue.

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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Lun 13 Jan 2014 - 14:37

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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Lun 13 Jan 2014 - 17:31

Awander a écrit:
Mais faut rester soit, faut s'assumer.


Petite parenthèse:
Y'a rien de mal à être 9 ou Fi! Il ne faut pas se comparer aux autres ou à ses parents. C'est pas parce qu'ils donnent une image "forte" par exemple qu'on doit forcément y ressembler. Chacun a sa propre force. Si on est pas né pour être entier, on ne peut rien y faire. Comme certaines personnes nés entières sont incapable de s'effacé. C'est pas pour autant qu'elles sont meilleur, ou qu'elles sont plus heureuses. "On est ce qu'on est": c'est difficile à accepter, surtout quand on se dit qu'on nous laisserai + tranquille si on était différent ( Razz  ) ou que notre vie serait bien meilleur, mais une fois qu'on l'a fait on se sent beaucoup mieux.
Après, c'est peut être + facile à faire quand on est N que quand on est S.
Fin de parenthèse.


Pour ce qui est du sujet je suis d'accord avec Lauterwasser (enfin...je crois): les hormones ont un impact assez important sur notre psychisme, sur notre humeur, mais pas forcément sur ce que nous sommes (je sais pas si je suis clair =/  ).

J'ai lu que l'homme avait un hypothalamus plus petit que celui que la femme, donc il capterait moins pour cela certaines émotions et tout ce qui est "6ème sens" (phéromones ect...). C'est aussi l'hypothalamus qui capte les hormones. La femme est juste plus sensible à la testostérone que l'homme: c'est comme avec l'alcool (en général). C'est pour ça, tu donne de la testosterone à une sportive, tu vois vite les effets, un peu moins chez l'homme.

Mais tomber amoureux ne fait pas forcément baisser la testostérone chez l'homme (ça dépend en plus des individus, de leur métabolisme, de leur type de cerveau...): au contraire, cela peut créer de la motivation qui va faire produire à l'individu + de testosterones.

La ou elle pourrait baisser, c'est sur le long terme à priori: car l'agressivité, c'est pas bien quand tu vie en couple. La nature calcule bien les choses. Y'a aussi une étude qui dit que la testosterone des hommes baissent quand ils deviennent père. C'est la même choses.

Quesque t'en pense Luna?

Je suis d'accord avec toi, rien à dire de particulier. (et non je ne répond pas ainsi parce que je fais ma 9)
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Lun 13 Jan 2014 - 18:22

Shocked 

OMG la réponse...

Luna a écrit:
et non je ne répond pas ainsi parce que je fais ma 9

J'en suis sur.

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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Lun 13 Jan 2014 - 18:40

Je t'assure que je n'ai rien à dire Razz, mais en ce moment je n'ai pas tellement envie de parler de ce sujet, je l'ai seulement ressorti comme je suis tombée par hasard sur une vidéo parlant de différence entre le cerveau masculin et féminin. A la base j'avais simplement cliqué pour le "l'origine de l'amour biologique".
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Lun 13 Jan 2014 - 19:33

Les adultes sont-ils nécessairement moins influençables que les enfants? Et surtout, la personnalité d'un individu dépend-elle de son éducation? De mon point de vue le rôle des parents dans la construction d'une personnalité est tout relatif, si ce rôle des parents était absolu je serais devenu une espèce de ISTJ obsédé par le travail. Heureusement (ou pas) les médias existent déjà pour nous aliéner, et sont bien plus efficaces que la verve parentale. Mais je dérive un peu du sujet, là... Enfin, pas tout à fait. Pour moi notre pays est hyper ESTP à l'heure actuelle. Il suffit de voir les candidats pour lesquels la majorité aurait voté ces dernières années...
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Ven 14 Mar 2014 - 11:26

Haō-Yami a écrit:
Les adultes sont-ils nécessairement moins influençables que les enfants?

Oui.

Haō-Yami a écrit:
Et surtout, la personnalité d'un individu dépend-elle de son éducation?

En partie. Mais face à tel situation, tel individu ne réagiras pas comme tel autre.

Haō-Yami a écrit:
De mon point de vue le rôle des parents dans la construction d'une personnalité est tout relatif, si ce rôle des parents était absolu je serais devenu une espèce de ISTJ obsédé par le travail.

Je suis d'accord.  silly
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo Ven 14 Mar 2014 - 19:16

Hello tous



Avec dans le même ordre d'idée ce qui suit :

« Un être humain considéré du seul point de vue physique est soit un homme, soit une femme, il en présente les caractères précis et immédiatement reconnaissables.

Mais du point de vue psychique, c’est beaucoup plus complexe, car chacun possède intérieurement les deux principes masculin et féminin, et on ne peut pas réduire l’homme au seul principe masculin ni la femme au seul principe féminin.

Dans la philosophie taoïste chinoise, cette idée est représentée par le symbole du yin et du yang : la partie yin, noire, de la figure qui représente le principe féminin, contient un point blanc, et la partie yang, blanche, qui représente le principe masculin, contient un point noir, pour exprimer que le masculin contient toujours une part féminine, et le féminin toujours une part masculine.

Les hommes et les femmes ne sont pas des principes abstraits, mais des combinaisons vivantes de masculin et de féminin dans des proportions inégales, et d’une incarnation à l’autre, ils peuvent changer de sexe.

En effet, chacun doit faire l’expérience des deux conditions, afin d’acquérir en plénitude les qualités du principe masculin et celles du principe féminin. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Bonne suite et souriante journée à tous

Sol

_______________________________________
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car il y aurait là une manipulation susceptible de fausser le processus curatif,
lorsque à trianguler, seul ou ensemble, le silence qui y pousse, signifie :

Ne pas cracher dans la main tendue
Ne pas prendre le coeur de l'autre pour un pot de chambre
Ne pas faire ses besoins dans l'âme de ses proches et de ses voisins
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Message(#) Sujet: Re: Influencer un enfant - Création d'un type In Vivo

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