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 L'omniprésence du relationnel

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Message(#) Sujet: L'omniprésence du relationnel Jeu 28 Mar 2013, 23:56

Je viens de tomber sur un article relatant le cauchemar vécu par une ancienne actrice de sitcom AB.
C'est plein d'incompréhension et d'intolérance. Ça fitte juste pas et on peut difficilement imagine comment ça aurait pu être autrement.
Chacun avec ses certitudes et son fonctionnement dans son coin.

Mon passage préféré est
Hélène Le Moignic a écrit:
Un ami qui travaillait dans l’audiovisuel m’a dit "Ne bosse pas là-bas." Il connaissait sans doute la façon dont AB procédait. Il ne m’a pas assez avertie [...] J’y suis allée franco
Quand ça chie dans la colle, la raison est toujours externe... Rolling Eyes

L'idée n'est pas de typer les protagonistes/antagonistes, l'intérêt est très limité, mais d'illustrer ces situations indémêlables qu'on tous (mal) vécu sans voir d'issue positive possible.
Sur ce forum où on peut rapidement se croire "au-dessus de ça", un peu de retour à la réalité (en utilisant un tournage de sitcom silly ) fait du bien.
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globo
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Message(#) Sujet: Re: L'omniprésence du relationnel Ven 29 Mar 2013, 10:40

Je m'attendais à un truc hyper glauque, genre partouzes et came mais non... En fait ça ressemble pas mal à ce qu'on peut voir dans n'importe quel métier, dans n'importe quel groupe même.

Perso j'ai jamais eu de difficultés particulières d'intégration ou de conflits répétés mais je n'ai pas non plus eu d'expériences où on m'imposait un groupe donc bon.

Par contre je vois totalement que cet exemple d'AB c'est juste les prémices de la télé-réalité, à tous les niveaux, aussi bien en façade qu'en coulisses. Là pour le coup on a l'embarras du choix pour les train wrecks relationnels.

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Zvarri
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Message(#) Sujet: Re: L'omniprésence du relationnel Ven 29 Mar 2013, 10:46

Moep. J'ai arrêté d'accorder l'importance au relationnel. Mais j'ai bien une anecdote qui vas dans l'sens du topic.

J'ai fait du rugby pendant 1 an et demi. C'était plutôt infernal pour ma deuxième année (Que je n'ai pas fini) :

J'étais plutôt mauvais et j'en chiais à tous les entraînements vu que j'faisais pas de sport à côté. Du coup à chaque fail, c'était le regard noir du capitaine de l'équipe (Jouant dans l'équipe régionale et en sport-études rugby) + une sorte de séparation bon/mauvais dans le club.

Je ne fais pas que de la focalisation externe (J'm'entraînais pas à côté et j'aurais bien plus faire attention pendant le jeu) mais l'entraide absente dans un jeu d'équipe/diviser pour mieux régner... Moep. Shocked
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Lylortantyk
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Message(#) Sujet: Re: L'omniprésence du relationnel Ven 29 Mar 2013, 11:47

Je pensais pouvoir échapper à tout ça en choisissant un métier en accord avec mes valeurs, mon fonctionnement, etc, et en fait j'ai vu que j'en chiais tout pareil. Passé la déception, je me dis que c'est moi qui ait un problème.

Je cite la jeune fille du lien plus haut, qui est devenue "naturophathe":

Citation :
« J’aimerais ne plus me voir. Etre chaque jour associée à cette série, ça me fige dans le passé. Sans parler du fait que je ne touche rien ! »

Accepter ses erreurs, s'aimer quand même pour les boulettes qu'on a fait, et qu'on fera surement encore à nouveau... ça simplifie vachement les relations humaines quand même? (puisque, de toute façon, on sera jamais vraiment compris dans la vie, et que personne ne nous rendra à l'identique ce qu'on donne aux autres)

Du coup y a plus trop de blessures liées à l'incompréhension, le rejet, etc (vu qu'on est assez solide pour continuer à s'estimer et s'aimer quand même)

Je me retrouve à rationaliser un peu tout depuis que j'ai compris ça; je m'en tiens au minimum des attentes concrètes, pour le reste, je focalise "ailleurs" mes énergies... tant qu'on est pas totalement en dehors des attentes de son métier, de sa communauté, de son asso, ou tout autre organisation dont on fait parti... rien n'oblige à être parfait, gentil, avenant, etc (sauf, à l'être selon SA définition)

Non? (c'est pas que je suis devenue désagréable, intransigeante, asociale, c'est juste que je perds plus de temps à me mettre en quatre comme avant, pour susciter l'harmonie partout ou je passe) (harmonie que j'obtenais parfois, mais au prix de quel effort... j'en venais à me sacrifier personnellement, et à toujours me faire passer en dernier) (or y a personne qui va m'aimer à ma place, surtout vu mon fonctionnement lolilol )

Je crée des déceptions du coup, je ne rentre plus dans le "jeu des attentes", ou les jeux de manipulation basées sur les peurs de chacun (qui ne sont pas méchantes, justes lourdes à supporter) (et j'ai peu d'amis) (très peu...). Mais bon, tant pis. Ou tant mieux: je me consacre + à mes enfants, et à ma petite poignée de proches. Même si eux non plus ne me comprennent pas toujours. Ils ont bien compris que je les aimais plus que tout, c'est l'essentiel... et que s'ils ont besoin de moi, je suis là. Même si là encore, la définition de "être présent pour ses amis" varie d'une personne à l'autre...

M'en fiche: je suis prête à passer le reste de ma vie toute seule, sans retour autre que l'amour que je donne. Si j'ai la chance de vieillir (même si pour certains je suis déjà vieille silly ) je pense que je vivrais bien l'isolement en maison de retraite du coup... (je vais bien profiter de la vie avant Very Happy ) (du coup, je développe mon "S".... enfin c'est pas encore ça, mais ça progresse) (j'arrive à me lâcher au moment présent, sans rien calculer, sans avoir peur de dire trop de conneries (parce que j'assume ma bêtise) c'est déjà un progrès)

Citation :
Soucieuse d’apaiser les tensions, elles tenteront plusieurs fois de recoller les morceaux. En pure perte. « On a passé des soirées ensemble pour essayer d’apaiser tout ça, se souvient Hélène. Ça ne passait pas, on n’arrivait pas à se comprendre ! »

A un moment, faut accepter les limites de la communication verbale... pourquoi elles se sont pas fait un gros calinou d'amour à la place? Je suis sure que ça aurait été plus efficace!